<![CDATA[ le blog mourad-ghazli par : MOURAD]]> http://www.ghazli.com/ fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Manuel Barroso le meilleur candidat pour U.E.Il a le talent necessaire]]> http://www.ghazli.com/article-21356978.html Le président en exercice de la Commission européenne Jose Manuel Barroso envisage un second mandat à la tête de l'exécutif européen, déclare-t-il dans le quotidien néerlandais NRC Handelsblad aujourd'hui .

"Si je devais prendre une décision aujourd'hui à propos d'un second mandat, je dirais +oui+, à condition bien-sûr d'avoir le soutien des Etats membres et du parlement", dit au journal celui qui dirige l'exécutif européen depuis 2004 et dont le mandat arrive à échéance l'an prochain.

Si M. Barroso (52 ans) a déjà le soutien du président français Sarkozy et du Premier ministre italien Berlusconi, il se rend compte que l'année qui lui reste avant d'entamer un éventuel second mandat "est une éternité en politique".

Lorsque l'heure sera venue, "je verrai si les conditions pour poursuivre sont bonnes et si les Européens veulent de moi", poursuit-il.

M. Barroso fait cependant l'objet de critiques à propos du Traité constitutionnel, rejeté par la France et les Pays-Bas en 2005, et à propos du Traité de Lisbonne, rejeté en juin par l'Irlande.
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Sat, 19 Jul 2008 18:03:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21356978.html
<![CDATA[Europe se federalise alors que les Wallons et Flamands divorce]]> http://www.ghazli.com/article-21307934.html

Les deux communautés ne partagent plus beaucoup d'institutions nationales, si ce n'est la justice, l'armée et la couronne royale. Si la Belgique se dissout un jour, ce pourrait être dans une ville comme Vilvoorde où Flamands et Wallons réalisent qu'ils ne partagent guère plus qu'une couronne, un passeport devenu européen et un drapeau plutôt fatigué. La troisième démission du premier ministre Yves Leterme a surpris la cité, comme le reste du royaume. Mais en terre flamande, à 10 km au nord de Bruxelles, c'est à peine si la crise politique agite les terrasses de café, sous les paisibles tilleuls du Grote Markt. La Belgique au bord du gouffre ? «Des enfantillages de politiciens, dit d'un air un peu blasé Hervé Vandenbossche, directeur retraité d'une école qui fut jadis bilingue. La majorité des Flamands ne veut pas d'un divorce. Mais c'est peut-être la seule solution qui reste, après avoir épuisé toutes les autres.» Beaucoup de Belges y sont résignés. Deux Flamands sur trois jugent la rupture inévitable, 178 ans après la création du royaume. Le premier ministre démissionnaire a pu dire que sa fonction restera comme «un accident de l'histoire». À Vilvoorde, Eugène Messemaekers est le chef de file de francophones qui se disent victimes du «racisme» linguistique flamand. Il est sans appel : «Seule la séparation peut encore nous sauver.» La question de la langue fait le miel des hommes politiques au Nord flamand comme au Sud wallon. Elle excite les passions et renforce les extrêmes. À Vilvoorde, les nationalistes du NVA ont réussi à faire de la pratique du néerlandais le préalable à l'acquisition d'un logement social. «Comment voulez-vous vous intégrer ici si vous ne parlez pas la langue ?», avance Corinne Olbrechts, premier échevin et alliée de circonstance des nationalistes.  

Exclusion linguistique

  L'argument dépasse les frontières de la Belgique. Mais les francophones s'étranglent, en invoquant la Constitution et le respect dû dans tout le royaume, aux langues fondatrices. Depuis 21 ans, à la mairie de Vilvoorde la flamande, le conseiller Messemaekers vote «oui» ou «non» en français, plutôt que «ja» ou «neen». Depuis 21 ans, son suffrage se retrouve à chaque fois invalidé. Adversaires en politique, l'échevin flamand et le conseiller wallon pointent vers le même diagnostic : une incommunicabilité croissante entre les deux communautés. De la reconnaissance de deux langues (trois, en comptant la minorité germanophone), Flamands et Wallons sont passés à l'exclusion linguistique mutuelle. «L'école, c'est le creuset d'une nation, explique le retraité Hervé Vandenbossche. Il y a quelques années encore, les élus des deux camps communiquaient parce qu'ils étaient passés par les mêmes bancs. Aujourd'hui, chaque communauté a ses écoles et n'enseigne que dans sa langue. Flamands ou Wallons, les hommes politiques se comprennent encore mais ils ne s'entendent plus. Que reste-t-il de la Belgique ? » Les Flamands représentent à peu près 60 % d'une population de 10,5 millions d'habitants, les Wallons 40 %. Mais à part la famille royale, les emblèmes de l'État, la justice et l'armée, ils ne partagent plus aucune institution nationale. Pas une seule université, pas une chaîne de télévision, pas même un parti politique. Au gouvernement fédéral se substituent chaque jour davantage trois pouvoirs régionaux (Flandre, Wallonie et l'agglomération de Bruxelles, officiellement bilingue). Il faut y ajouter la représentation des communautés linguistiques. Bref, «des mondes qui se côtoient sans jamais se mélanger», reconnaît l'échevin Olbrechts. C'est le poids électoral des Flamands, et surtout leur fierté retrouvée, qui sont venus déchirer l'illusion unitaire. À Vilvoorde, dans un café du Grote Markt, l'antique cabine téléphonique porte encore une inscription en français. Le Rotary-Club, refuge des élites d'autrefois, délibère parfois dans la langue des Wallons. Mais c'est à peu près tout ce qui reste d'une ère aujourd'hui décriée par les livres d'école flamands : celle où la maîtrise du français était un ascenseur social, du corps des officiers à la bonne bourgeoise, des maîtres de forges à la cour royale. Quoi qu'on en dise, c'était aussi un trait d'union. Aujourd'hui, le Flamand prend sa revanche et c'est le reflet d'autres réalités économiques. «Notre modèle fonctionne mieux et les Wallons feraient bien de s'en inspirer», dit un chef d'entreprise qui préfère garder l'anonymat. Naguère méprisée, la Flandre est aujourd'hui plus entreprenante, plus riche et sûrement mieux gérée. Du coup elle fait vivre la Belgique et boucle les fins de mois de la Wallonie. Elle peut aussi envisager sereinement la rupture. «Nous voulons bien aider, dit Ivan Bojaerts, entrepreneur en quincaillerie à Vilvoorde. Mais nous ne paierons pas éternellement pour un puits sans fond.» ]]>
Fri, 18 Jul 2008 18:13:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21307934.html
<![CDATA[Sarkozy a Changé l`indice de calcul des loyers pour mieux les élever]]> http://www.ghazli.com/article-21307440.html
L'indice de référence des loyers a augmenté de 2,38 % sur un an au deuxième trimestre, après 1,81 % sur les trois premiers mois de l'année. Le feu n'est semble-t-il pas circonscrit. Après l'essence et les produits alimentaires, voilà que flambent les loyers : le nouvel indice de référence des loyers (IRL) a augmenté de 2,38% sur un an au deuxième trimestre 2008, selon les chiffres publiés aujourd'hui par l'Insee. Une hausse qui intervient après celle de 1,81% du premier trimestre. Cet indiceplafonne les augmentations de loyers en cours de bail lorsque le contrat de location comporte une clause de révision annuelle, tant pour les logements vides que meublés. « Cela devrait se poursuivre » « C'est la plus forte hausse depuis le nouveau calcul de l'indice et même depuis le premier trimestre 2006 mais ce n'est pas encore dramatique », relativise cependant Gérard Vittek, chef d'unité de la division comptes et études de l'industrie de l'Insee. « Vu la hausse des prix à la consommation, il est normal que l'IRL progresse et cela devrait se poursuivre au troisième trimestre. De toute façon, même si les prix se stabilisent, il faudra un certain temps pour que cela se répercute sur l'IRL». Il est vrai que l'inflation s'est établie à 0,4% en juin par rapport au mois précédent, soit une hausse record de 3,6% sur un an. Même justifiée, cette hausse de l'indice de référence des loyers provoque des inquiétudes : elle « suscite de réelles inquiétudes pour les locataires en matière de pouvoir d'achat », réagit Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université de Paris X-Nanterre. Le mode de calcul de l'IRLa pourtant été modifié : il tenait davantage compte auparavant de l'indice du coût de la construction, en forte augmentation sous l'effet de l'envolée du prix des matières premières. Ce changement a dû faire baisser l'IRL« de l'ordre d'un point environ ». « Si l'on était resté sur l'ancien calcul, l'indice aurait pris 3,35% », estime Gérard Vittek. Les locataires soufflent donc…]]>
Thu, 17 Jul 2008 17:52:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21307440.html
<![CDATA[le concert de Betancourt le 20 juillet pour oublier enorme Inflation]]> http://www.ghazli.com/article-21282022.html
Un "Concert pour la liberté" se déroulera dimanche 20 juillet sur l'Esplanade du Trocadéro à Paris entre 14 et 19h, pour coïncider avec la marche pour les otages des FARC qui aura lieu à Bogota en ce jour de Fête nationale en Colombie, ont annoncé aujourd'hui Ingrid Betancourt et Bertrand Delanoë depuis l'Hôtel de Ville.

"Ce concert sera un pont d'amour entre la France et la Colombie", a promis la Franco-Colombienne. Ce sera "un message d'espoir pour ceux qui sont encore là-bas, et un hommage pour ceux qui n'en reviendront pas".

 
L'indice des prix à la consommation des ménages s'est accru de 0,4% en juin, après une hausse de 0,5% le mois précédent, selon les chiffres publiés par l'Insee mercredi.


Les chiffres se suivent et se ressemblent. En rythme annuel, l'inflation atteint 3,5%, c'est un record depuis juillet 1991», commente l'économiste Alexander Law (Xerfi) à la publication de l'indice des prix à la consommation de l'Insee. Cet indice a en effet augmenté de 0,4% en juin, après une hausse de 0,5% en mai. Ce qui en fait un record historique depuis 17 ans en glissement annuel, à 3,5%. En cause, d'abord les prix énergétiques dont les hausses dérapent. Sur un an, les produits pétroliers ont augmenté de 28%, les carburants de 23,1% et les combustibles liquides de 58,5%. L'indice des prix de l'alimentation a augmenté de 0,2% le mois dernier (+5,5% sur un an) et celui des produits frais de 1,6% (+3,7% sur un an). La maigre satisfaction vient de l'inflation sous-jacente (hors produits énergétiques, alimentaires...) qui reste sage, à 2%.  

«Les Français n'ont plus la capacité d'acheter»

La consommation des ménages avait pourtant rebondi de 2% en mai dernier. Mais pour les économistes, les inquiétudes demeurent vives concernant la baisse du pouvoir d'achat. «Le rebond du mois de mai était simplement correctif. Dès juin, l'indice de consommation des ménages sera à la baisse. Les Français n'ont plus la capacité d'acheter», analyse Alexander Law. Ce dernier estime que les prix à la pompe pèsent économiquement mais aussi de façon psychologique sur les ménages. « Les achats répétitifs, comme les carburants, ont un impact encore plus fort que les achats rares comme l'équipement informatique». Pour Eric Vergniaud (chef économiste Bnp Paribas), l'inflation va peser lourdement sur la croissance en général. « Le ralentissement va se poursuivre. On estime la croissance à 1,7% cette année et à moins de 1% l'année prochaine». ]]>
Wed, 16 Jul 2008 17:48:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21282022.html
<![CDATA[Obama victime de l`acharnement sur les musulmans aux USA,merci Bush]]> http://www.ghazli.com/article-21232896.html
Réputé de gauche, l'hebdomadaire américain The New Yorker a publié en "une", lundi 14 juillet, une caricature montrant le candidat démocrate, Barack Obama, déguisé en militant islamiste dans le bureau ovale de la Maison Blanche, accompagné de sa femme, Michelle, une Kalachnikov en bandoulière et, avec en arrière-plan, le drapeau américain brûlant dans une cheminée, surplombée par le portrait d'Oussama Ben Laden.
La publication de ce dessin, intitulé "Les politiques de la peur", a provoqué de vives réactions au sein de l'équipe de campagne de M. Obama, qui a reproché à l'hebdomadaire de faire preuve de "mauvais goût". "Le New Yorker peut penser que sa couverture est destinée à brocarder la caricature de Barack Obama faite par l'extrême droite mais beaucoup de lecteurs la jugeront de mauvais goût et offensante et nous sommes d'accord", a réagi le directeur de la communication de M. Obama, Bill Burton. Un autre membre de lson équipe de campagne, cité anonymement par ABC, estime qu'il s'agit "d'une des caricatures les plus offensantes qu'un magazine pourrait se permettre de publier". "Je pense que [cette couverture] reflète les préjujés qui entourent le couple Obama, a expliqué un rédacteur en chef, David Remnick, au Huffington Post. Je ne peux parler des interprétations que peuvent avoir les autres, je dis uniquement que cette couverture combine des idées qui ont été propagées (...) sur le 'manque de patriotisme'" d'Obama. Dans un communiqué, le New Yorker s'est défendu de reprendre la "campagne de peur et de désinformation" menée contre le sénateur de l'Illinois, et surtout d'avoir utilisé ces stéréotypes au premier degré. ]]>
Tue, 15 Jul 2008 18:02:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21232896.html
<![CDATA[Le soldat SHALIT a choisi l`armée israelienne mais pas la France]]> http://www.ghazli.com/article-21232115.html Sarkozy avait dit la France tu l`aime ou tu la quitte. Mais cela ne doit pas concerner que les francos Africains

Sarkozy veut faire libérer Gilad Shalit

Le président Nicolas Sarkozy a promis de "se mobiliser pour faire sortir Gilad Shalit", le soldat franco-israélien détenu en otage par le Hamas à Gaza depuis plus deux ans.

"On va se mobiliser pour le faire sortir", a affirmé le chef de l'Etat, qui venait de remettre les insignes de chevalier de la Légion d'honneur à Ingrid Betancourt, ex-otage franco-colombienne des Farc, libérée le 2 juillet.

Samedi et dimanche, à l'occasion du lancement de l'Union pour la Méditerranée (UPM) à Paris, "nous avons beaucoup parlé de Gilad Shalit, a ajouté le chef de l'Etat.
Une quarantaine de chefs d'Etat étaient présents pour le sommet de l'UPM, dont le président syrien Bachar al-Assad, avec qui M. Sarkozy a eu un entretien.

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Mon, 14 Jul 2008 17:30:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21232115.html
<![CDATA[Vivement un rebond de Tapie en politique avec les poches pleines]]> http://www.ghazli.com/article-21189308.html
L'AFFAIRE a provoqué durant quatorze ans de violentes secousses dans les mondes bancaire, politique et judiciaire. Elle s'est achevée vendredi soir par une victoire définitive et confortable de Bernard Tapie face aux héritiers de l'ancienne banque publique Crédit lyonnais. Jugés fautifs dans l'affaire de la vente d'Adidas en 1992, ceux-ci devront débourser 285 millions d'euros, mais la plus grande partie de cette somme devrait revenir dans les caisses de l'État. Le point final du feuilleton Adidas est signé par un trio de personnalités judiciaires que les parties avaient chargées en janvier dernier de statuer définitivement afin de ne pas relancer une décennie de bras de fer devant les tribunaux. Dans leur sentence arbitrale, l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, l'avocat et académicien Jean-Denis Bredin et le haut magistrat retraité Pierre Estoup sont sévères vis-à-vis des anciens dirigeants du Crédit lyonnais. Ils estiment que la banque a commis deux fautes : d'abord une « violation de son obligation de loyauté », mais surtout d'avoir trahi ses obligations de mandataire qui, en principe, « a l'interdiction de prendre un intérêt avec l'acheteur ». Ce sont ces mêmes arguments qui avaient conduit la cour d'appel de Paris à donner raison à Tapie en septembre 2005. 135 millions d'euros avaient alors été accordés à l'homme d'affaires. Mais la décision avait été annulée par la Cour de cassation. L'affaire Adidas débute en décembre 1992 quand, nommé ministre de la Ville par François Mitterrand, Tapie avait cédé ses parts pour un peu plus de 2 milliards de francs (305 milliards d'euros). La somme avait transité par une filiale du Crédit lyonnais. Mais moins d'un an plus tard, selon un montage financier complexe, ces mêmes parts avaient été cédées à Robert-Louis Dreyfus pour un montant deux fois plus élevé. En novembre 1995, le groupe avait été valorisé pour 1,6 milliard d'euros. S'estimant floué, Tapie avait assigné la banque. Pour lui, le redressement d'Adidas était déjà assuré lors de sa revente. Dans leur sentence rendue vendredi, les arbitres ont adhéré à ce raisonnement. «Cette analyse est logique, analysait vendredi Maurice Lantourne, qui aux côtés d'Olivier Pardo, défend Tapie. Il a été présenté comme le responsable de la déconfiture de la banque. Il est définitivement démontré que non seulement il n'a pas coûté un centime aux contribuables mais qu'il a permis à la banque, à l'époque nationalisée, de faire d'énormes profits. » Calcul théorique Le préjudice est évalué en deux temps : 240 millions d'euros au titre du manque à gagner pour Bernard Tapie et 45 millions d'euros pour le préjudice moral. Il s'agit, écrivent les «sages», de «la réparation d'un préjudice moral d'une très lourde gravité». L'indemnité totale de 285 millions d'euros devra être réduite de 190 millions de créances publiques, de 30 millions d'autres dettes et de 30 millions de frais dus par les époux Tapie. Resterait donc 32 millions d'euros. Mais ce calcul n'est que théorique. Avant de sceller l'arbitrage définif, à la fin du mois, il faudra évaluer les conséquences fiscales de l'opération. Une nouvelle soustraction par les impôts sera donc opérée. Nul ne se risque à établir quelle somme ira in fine à Tapie.]]>
Sat, 12 Jul 2008 18:02:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21189308.html
<![CDATA[Les Russes ont le sens de l’Indépendance et du respect,merci medvedev]]> http://www.ghazli.com/article-21140638.html

La signature d'un accord entre les États-Unis et la République tchèque pour l'installation de radars «nous afflige», a expliqué le chef de l'État russe. Des mesures de rétorsion. Dans la bouche du nouveau président russe, Dmitri Medvedev, on n'était pas encore habitué à une telle rhétorique. «La Russie ne va pas se livrer à l'hystérie mais réfléchir à des mesures de rétorsion», a-t-il déclaré, mercredi, à l'issue du sommet du G8 au Japon. Le maître du Kremlin réagissait ainsi à la signature, la veille, à Prague, d'un traité entre les États-Unis et la République tchèque qui prévoit l'installation d'un radar américain, l'une des pièces maîtresses du futur bouclier antimissile. La signature de l'accord «nous afflige beaucoup, a commenté Dmitri Medvedev. Il est évident, après cette signature, qu'une nouvelle phase commence. Ce projet sera réalisé». Depuis que la Maison-Blanche prévoit d'installer des missiles intercepteurs de missiles en Pologne et un radar en République tchèque pour contrer la menace balistique iranienne, Moscou s'oppose vigoureusement à ce projet de «bouclier». Comme le rappelait dès mardi soir le ministère russe des Affaires étrangères, «le rapprochement d'éléments du potentiel stratégique américain à proximité du territoire russe» est perçu comme une menace directe de son système de défense. Le président Medvedev n'a pas précisé quelles pourraient être les «mesures de rétorsion». L'an dernier, dans l'interview qu'il avait accordée au Figaro juste avant le précédent G8, Vladimir Poutine avait menacé de pointer ses missiles en direction de la Pologne, de la République tchèque et de l'Ukraine, en cas de déploiement du bouclier américain. Moscou avait également évoqué l'installation de missiles dans l'enclave de Kaliningrad qui jouxte la Pologne. La fermeté de son dauphin Medvedev ne doit pas étonner même s'il paraît plus conciliant que lui dans la forme. Vladimir Poutine avait prévenu les Occidentaux au sujet de son successeur, en mars dernier, en affirmant qu'il n'était pas moins «nationaliste» que lui «au bon sens du terme». L'intéressé a pour sa part rappelé la semaine dernière dans Le Figaro que sa politique s'inscrivait dans la voie tracée par Vladimir Poutine, et que quel que soit le «style» du président, c'est l'intérêt du pays qu'il défend.  

«Négociations assez molles»

  Dmitri Medvedev, tout en reprenant la posture ferme de son mentor, laisse la porte ouverte. Il s'est déclaré favorable à la poursuite de négociations. Les États-Unis ont proposé à plusieurs reprises de laisser les Russes inspecter leurs futures installations afin de les rassurer sur leur destination. Moscou avait de son côté offert de partager un de ses radars installé en Azerbaïdjan, donc tout proche de l'Iran. Résultat des pourparlers selon Medvedev : «On a mené avec nous des négociations assez molles qui n'ont abouti à rien.» Le chef de la diplomatie américaine, Condoleezza Rice, après avoir signé l'accord sur le radar à Prague, est arrivé, mercredi soir, à Tbilissi. Ses nouvelles déclarations attendues aujourd'hui au sujet du conflit abkhaze qui oppose la Russie à la Géorgie ne devraient pas apaiser le nouveau maître du Kremlin. ]]>
Fri, 11 Jul 2008 07:58:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21140638.html
<![CDATA[Le G8 est une monarchie des grands qui decide pour le reste du monde]]> http://www.ghazli.com/article-21140130.html MAIS à quoi sert donc le G8 ? A force de promesses oubliées et d'engagements ajournés, de déclarations mécaniques et de congratulations automatiques, le club des dirigeants des huit pays les plus industrialisés est devenu une caricature. Le temps d'un show médiatisé, présidents et chefs de gouvernement s'inquiètent, exhortent, recommandent, se félicitent, font trois petits tours et puis s'en vont. Ils jouent aux maîtres du monde. Mais sans tête ni jambe, ce pseudo-directoire mondial n'est qu'une illusion de puissance. Grande victoire du trente-quatrième sommet, à Toyako : un engagement à réduire les émission de gaz à effet de serre «de moitié d'ici 2050». Un pas de géant pour éviter le chaos climatique, nous dit-on. L'an dernier, en Allemagne, le G8 s'était contenté d'«envisager sérieusement» l'inflexion. Un vrai progrès, nous assure Nicolas Sarkozy. Le président américain George Bush a accepté une «perspective chiffrée». La belle affaire... Dans cet océan d'autosatisfaction, qui osera rappeler que le prix Nobel de la paix 2007 estime qu'il reste sept années - et non 42 - pour inverser la courbe des émissions, sauf à mettre la planète «gravement en danger» ? Et qui contrera les Etats-Unis pour avoir rayé de l'accord final toute allusion à un objectif de moyen terme et à d'éventuelles mesures contraignantes ? Dans ces conditions, la Chine, l'Inde et le Brésil ont beau jeu de refuser les négociations tant que leurs partenaires resteront abonnés aux voeux pieux. Le G8 souffre d'un déficit de crédibilité aigu. Pour la vision, mieux vaut consulter madame Irma. L'an dernier, les pays riches voyaient l'économie mondiale «en bonne condition». Depuis, le krach immobilier américain a provoqué la plus grave débâcle financière de l'après-guerre. S'y sont ajoutés une crise alimentaire sans précédent et un choc pétrolier. Pour la parole tenue, mieux vaut se fier à un arracheur de dents. En 2005, le G8 avait déclaré vouloir faire de la pauvreté une «relique de l'histoire» et s'était engagé à doubler son aide aux pays pauvres d'ici à 2010. Il n'a même pas accompli la moitié du chemin. Au grand dam des Etats africains. Au final, moins d'emphase, moins d'ambitions et plus de résultats ne nuiraient pas. Sauf à laisser croire que la planète est sans pilote. Rémi GODEAU ]]> Thu, 10 Jul 2008 17:36:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21140130.html <![CDATA[Le gouvernement tcheque a genou devant les USA.Pire U.E ne dit rien]]> http://www.ghazli.com/article-21086023.html

Malgré une opinion hostile, le gouvernement tchèque a signé mardi un traité prévoyant le déploiement d'un radar sur son territoire.  Tandis que Varsovie continue de jouer la carte de l'intransigeance avec Washington, le gouvernement de Prague, malgré une opinion publique très hostile au déploiement du bouclier américain, va de l'avant : le traité prévoyant l'installation d'un radar, destiné à être couplé avec une rampe de tir antimissile en Pologne voisine, a été signé mardi après-midi par le ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, et la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice. Les sondages montrent régulièrement que deux tiers des Tchèques sont contre. Les mouvements pacifistes, qui ont multiplié les actions ces derniers mois, avec défilés, grèves de la faim et occupation du terrain militaire alloué au radar, ont d'ailleurs prévu de manifester pour l'occasion. Mais pour le premier ministre libéral Mirek Topolanek, dont les sentiments proaméricains sont aussi forts que ses réserves vis-à-vis de l'Europe, il s'agit d'un « vrai choix stratégique ». Rien ne garantit, cependant, que le traité obtiendra les voix requises pour la ratification par les deux chambres du Parlement. Pendant, ce temps, Varsovie continue de négocier. Le chef de la diplomatie polonaise, Radoslaw Sikorski, devait rencontrer hier Condoleezza Rice à Washington. Jugeant « insuffisantes » les réponses américaines à ses préoccupations sur les menaces pour la sécurité de son pays qu'engendrerait ce bouclier, le premier ministre polonais, Donald Tusk, avait réclamé, vendredi dernier, la présence permanente en Pologne de systèmes de défense antiaérienne de type Patriot. « Nous n'avons rien rejeté, a souligné hier Radoslaw Sikorski. La preuve, c'est la poursuite des pourparlers. Nous voulons continuer jusqu'à un dénouement heureux. Il s'agit de renforcer notre sécurité. Nous devons penser à nos intérêts ».  

« Sérieuses inquiétudes »

  Les États-Unis ont le projet d'implanter en Europe centrale, à l'horizon 2011-2013, deux éléments du bouclier antimissile destiné à protéger leur territoire contre d'éventuelles attaques de pays comme l'Iran : dix missiles intercepteurs, qu'ils aimeraient déployer près de Slupsk, dans le nord de la Pologne, et une station radar en République tchèque. Les négociations avec les deux pays ont commencé en mai 2007. Mais devant les difficultés à conclure un accord avec Varsovie, Washington vient d'entamer des discussions avec la Lituanie, pour voir si Vilnius pourrait prendre le relais. De quoi exaspérer encore un peu plus les Russes… Car ce que Washington voit comme un rempart contre les « États voyous » est considéré par Moscou comme une menace à sa propre défense nationale. Emboîtant le pas à son prédécesseur, Vladimir Poutine, le nouveau maître du Kremlin, Dmitri Medvedev, a exprimé hier, à l'issue d'une rencontre avec George Bush au Japon, en marge du sommet du G8, de « sérieuses inquiétudes ». Quant au possible déploiement du bouclier en Lituanie, ex-république soviétique, aux portes de la Russie, il est pour Moscou « absolument inacceptable ». ]]>
Wed, 09 Jul 2008 18:23:00 +0200 http://www.ghazli.com/article-21086023.html