le blog mourad-ghazli par : MOURADhttp://www.ghazli.com/2007-03-10T23:48:37Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pnghttp://www.ghazli.com/article-19577641.htmlLes réformes et les choix budgétaires du gouvernement ont échoué2008-05-15T12:00:23Z2008-05-15T11:46:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
Joaquin Almunia, commissaire européen aux Affaires économiques. Le déficit public de l'Hexagone devrait atteindre les 3 % du PIB en 2009, selon Bruxelles
La Commission va adresser une «recommandation précoce» à Paris, face à la dérive de ses déficits.
La menace budgétaire européenne sur la France se précise. La Commission de Bruxelles s'apprête à adresser une recommandation «précoce» à Paris, dont les déficits devraient flirter avec les
3 % du PIB en 2009, soit la limite fixée par le pacte de stabilité.
Cette mise en garde devrait intervenir le 28 mai, jour de la réunion hebdomadaire du collège des commissaires, soit une semaine avant la prochaine réunion de l'Eurogroupe, précisément
consacrée au cas français. «Nous sommes prêts à prendre une décision», a confirmé mercredi Joaquin Almunia, qui s'interroge encore sur le choix des instruments. Un véritable débat sémantique.
Contrairement à un «avertissement», dont l'adoption nécessite une majorité qualifiée au sein de l'Ecofin, une «recommandation» ou un «avis» de la Commission est censé avoir un effet immédiat
sur le gouvernement français. En revanche, celui-ci n'a aucune portée juridique contraignante et n'ouvre pas davantage à cette étape la voie à la procédure pour déficit excessif, prévue dans
les traités. La clémence pourrait prévaloir. Signe des temps, l'Eurogroupe a, mercredi soir, discrètement escamoté de ses conclusions finales la référence à 2010 comme échéance fixée à la
France pour parvenir à l'équilibre budgétaire. Compte tenu du ralentissement économique qui prévaut en Europe, Paris dispose officieusement de deux années supplémentaires pour assainir ses
finances publiques, ce qui correspond à la fin de la législature.
Croissance revue à la hausse
Autant dire que l'avertissement a surtout une valeur symbolique, que la Commission européenne entend bien exploiter. À un mois et demi du début de sa présidence de l'UE, «la France serait le
seul membre de la zone euro à porter le bonnet d'âne», explique-t-on à Bruxelles. Pour leur part, les finances publiques italiennes, bien que fragiles, demeurent un peu plus éloignées de la
ligne rouge communautaire. La ministre de l'Économie, Christine Lagarde, voit d'abord dans le signal de Bruxelles un simple «encouragement» à poursuivre les réformes. Bercy juge
trop pessimiste le scénario de croissance élaboré par la Commission pour 2009 (1,4 %) et s'attend, pour 2007, à ce que l'Insee révise aujourd'hui à la hausse ses prévisions de croissance.
«Si la hausse du PIB devait atteindre 2 % en 2007 (contre 1,9 % dans les estimations provisoires de l'Insee et 1,6 % selon Bruxelles), l'acquis de croissance pour 2008 serait
déjà de 1,4 %. Et dans ce cas, l'avertissement de la Commission deviendrait naturellement caduc», estime-t-on à Bercy.
À l'Élysée, on accueille la menace bruxelloise avec un simple haussement d'épaules. Seul Jean-Pierre Jouyet prend l'avertissement au sérieux. Faute d'une «gestion publique véritablement
maîtrisée»,«il est évident que cela affecterait la crédibilité de notre présidence», estime le secrétaire d'État aux Affaires européennes.
http://www.ghazli.com/article-19561855.htmlLa commission des affaires étrangères désapprouve encore N. Sarkozy2008-05-14T20:20:20Z2008-05-14T20:03:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.htmlLa Turquie fait peur à des députés UMP cela se nomme du racisme et de l'islamofobie. On est un pays laic et donc l'Europe c'est fait par
des nations pour des nations et pas une union par et pour une religion.
La commission des lois de l'Assemblée a commencé, mercredi 14 mai, l'examen du projet de loi constitutionnelle de réforme des institutions. Et, malgré quelques modifications, plusieurs
dispositions ont été adoptées. Mais la commission des affaires étrangères, saisie pour avis, a rejeté le texte, par quatre voix contre trois. Trois députés UMP et un communiste ont voté contre,
trois élus UMP ont voté pour, dont le président de la commission, Axel Poniatowski. Les députés socialistes membres de la commission étaient absents au moment du vote. "Ce vote n'a pas
d'incidence directe sur la suite des travaux, mais c'est un geste politique fort", a estimé une source parlementaire citée par l'AFP. "Les députés sont en effet gênés par un certain nombre
de points de blocage comme la suppression du référendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l'Union européenne", a reconnu Axel Poniatowski. Une partie de l'UMP redoute que l'adhésion
de la Turquie puisse être tranchée autrement que par voie référendaire.
Au lendemain du revers subi par l'UMP à l'Assemblée sur le projet de loi sur les OGM, le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a lui aussi voulu minimiser ce nouvel incident en
déclarant à l'AFP que les membres de la commission avaient voulu exprimer "leurs interrogations" sur la disparition du référendum obligatoire.
CUMUL DES MANDATS DES MINISTRES
En commission des lois, des amendements socialistes ont été adoptés, dont un, surprise, limitant le cumul des mandats des ministres. La fonction de membre du gouvernement deviendrait
incompatible avec le mandat de maire d'une commune de plus de 20 000 habitants, mais aussi avec la fonction de président de conseil général ou de conseil régional. Une telle disposition avait été
prévue par le comité Balladur mais elle n'avait pas été reprise dans le projet de loi du gouvernement.
Un amendement conférant au Parlement un pouvoir de contrôle des nominations faites par le président de la République a également été retenu. Malgré l'opposition des socialistes, un amendement qui
autorise le président de la République à s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, a été adopté. Cette déclaration pourra "donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne
fait l'objet d'aucun vote".
Mardi, deux propositions du PS, posées comme préalable au vote du projet par les socialistes, ont été rejetées : l'une sur l'encadrement du temps de parole du chef de l'Etat dans les médias ;
l'autre sur une modification du scrutin pour les sénatoriales, qui prévoyait notamment l'extension de la proportionnelle. Le rejet en commission laisse présager un rejet en séance publique, les
20 et 22 mai.
http://www.ghazli.com/article-19509043.htmlLa démagogie de Sarkozy va faire augmenter les loyers.2008-05-13T17:15:31Z2008-05-12T22:09:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
La démagogie de Sarkozy sur un mois de caution et l'augmentation des loyers sur l'inflation
ont fait baisser le nombre d’investisseurs. Les loyers vont augmenter
l'article du monde démontre bien que le fait de matraquer les propriétaires alors qu'ils ne sont toujours pas protégés contre les mauvais payeurs vont être moins nombreux.
Ce ralentissement était certes prévu, mais la décrue semble plus rapide qu'on l'attendait, en particulier dans le secteur du neuf. "Depuis le deuxième semestre 2007, nous sommes dans une
phase de baisse du cycle immobilier, et nous nous attendons, en 2008, à une chute des ventes réalisées par les promoteurs de 10 % à 15 %, voire plus", annonce Christian Rolloy, PDG de
Promogim. Ce qui ferait passer le nombre de logements neufs vendus par ces professionnels de 127 420 en 2007 à 110 000 ou 115 000 en 2008. Le promoteur Nexity a, lui, annoncé qu'il avait vendu, au
premier trimestre, 14 % de logements en moins en volume et 10 % en valeur, par rapport à la même période de 2007.
Cette mévente se traduit par un allongement du délai de conclusion des transactions, passé de 6,3 mois en 2006 à 10,6 mois
fin 2007. Les stocks de logements en commercialisation, dont ceux encore à construire, ont, en conséquence, grossi de 30 %, en passant de 78 000 fin 2006 à 102 000 fin 2007. Les promoteurs
renoncent à lancer de nouveaux programmes, comme en témoigne la chute de 15,5 % du nombre de permis de construire délivrés et de 10 % des mises en chantier, enregistrée au premier trimestre 2008,
par rapport au même trimestre de 2007.
L'objectif affiché par le gouvernement de 500 000 logements neufs en 2008 s'éloigne, le rythme paraissant plus proche de 425
000. Dans sa dernière publication, du 5 mai 2008, l'économiste de la banque HSBC Mathilde Lemoine revoit, elle aussi, ses pronostics. "La baisse des prix de l'immobilier pourrait être plus
brutale que prévu, avec un recul des crédits à l'habitat de 7,5 %, en 2008, et un repli des prix de vente, dans le neuf, de 4 %, et dans l'ancien, de 3 %."
SMIC SOLVABILISÉS
Les premiers clients que les promoteurs voient disparaître sont les
investisseurs dans l'immobilier locatif, qui ont représenté jusqu'à 50 % de leurs ventes. Paradoxalement, les ménages modestes, dont les revenus sont inférieurs à deux smic, sont,
eux, plus présents que jamais (17 % des emprunteurs), solvabilisés par le prêt à taux zéro et les aides des collectivités locales. Car les maires sont soucieux de créer des logements à prix
abordable pour leurs administrés et demandent souvent aux promoteurs de concevoir des programmes dont le prix du mètre carré ne dépasse pas, en province 2 000 ou 2 500 euros, et en Ile-de-France
3 000 euros, quitte à sacrifier un peu de surface et à renoncer aux parkings en sous-sol. Les promoteurs s'orientent aussi vers les zones de renouvellement urbain qui bénéficient d'une TVA
réduite à 5,5 % et où le terrain est moins cher.
Sur le marché de l'ancien, le principal en matière résidentielle, les délais d'achat s'allongent aussi, mais les prix
résistent, les vendeurs ayant du mal à renoncer à leurs prétentions. L'indice mensuel de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), publié lundi 12 mai, indique que les prix ont grimpé de
0,4 % en avril par rapport à mars, mais fléchissent de 1 % en un trimestre. L'indice oscille ainsi entre plus ou moins 1 % depuis neuf mois. " Nous sommes sur le fil du rasoir et l'année
devrait s'achever avec des prix en hausse de 2 %, couvrant tout juste l'inflation", estime René Pallincourt, président de la Fnaim.
La langueur du marché n'est pas le fait d'une hausse des taux des crédits immobiliers, encore au niveau raisonnable de 4,6
%, ni d'une désolvabilisation des acquéreurs, mais d'une très grande prudence des banques, notamment mutualistes, à accorder des prêts relais, pourtant nécessaires dans les opérations
d'achat-revente, soit près de 30 % des transactions. "Il y a là un risque majeur de blocage du marché, souligne Michel Mouillart, comme en 1992, où le nombre de transactions et la
production de crédits immobiliers avaient reculé, par rapport au pic de 1989, de 25 %."
Isabelle Rey-Lefebvre
http://www.ghazli.com/article-19500333.htmlRachida Dati qui se comporte comme une riche mais ce qui me dérange c'est que cela se fait avec notre argent. Elle copie son maître Sarkozy jusqu'à ne pas assumer son identité.2008-05-12T18:00:19Z2008-05-12T17:48:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
Rachida Dati veut rencontrer le Pape
Sur la route des fêtes de Jeanne d'Arc, à Orléans, où elle était l'invitée officielle du 8 Mai, Rachida Dati s'est étonnée qu'on puisse lui attribuer une «identité d'étrangère». «Je suis un pur
produit de la province française. (…) J'ai grandi à Chalon-Sur-Saône et fréquenté une école catholique (…) où nous allions à la messe chaque matin. Certaines de mes amies trouvaient pénible la
religion. Pas moi.» La garde des Sceaux souhaite se rendre un jour au Vatican pour y «rencontrer le Pape».
http://www.ghazli.com/article-19473416.htmlles magistrats des chambres des comptes à juste titre seront dans la rue le 15 mars. Les deniers publics sont menacés par la volonté du gouvernement à réduire les chambres régionales des comptes2008-05-11T19:55:05Z2008-05-11T19:36:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
La chambre régionale des comptes du Centre siège à l'Hôtel Pommeret, rue d'Escures à Orléans (Loiret). Cette juridiction est née en 1982
des premières lois de décentralisation.Une réforme du gouvernement vise le « gendarme » des finances publiques. La chambre régionale des comptes installée à Orléans pourrait être concernée. Un
collectif de défense s'est créé.
Elle est le « gendarme » qui veille à la bonne utilisation des deniers publics. Oui, chaque chambre régionale des comptes « épluche » scrupuleusement les dépenses et le fonctionnement des
collectivités locales, qu'il s'agisse des communes, départements ou régions, mais aussi d'associations, de communautés d'agglo, d'hôpitaux, de chambres de commerce, sociétés d'économie mixte,
etc..
Réforme en catimini
La toute jeune juridiction, née des lois de décentralisation de 1982, aurait du plomb dans l'aile. En effet, à la demande du président de la République, Philippe Seguin, premier président de la
Cour des comptes a remis, le 6 février dernier, un rapport sur une réforme des juridictions financières. « Ce rapport n'a fait l'objet
d'aucune concertation malgré l'importance qu'il revêt tant pour les citoyens ou les élus, que pour les personnels concernés » s'offusque le
collectif de magistrats et de personnels de la chambre régionale des comptes du Centre, basée à Orléans. Un collectif qui a vu le jour en réaction à semblable projet sur lequel rien ne transpire.
Une rétention d'information mal acceptée : « Pour ce que l'on en sait, puisqu'il n'a pas été rendu public, et sur la base des seules informations que le premier président a laissé transparaître à
l'occasion de ses interventions, ce rapport s'inscrit dans le cadre de la révision générale des politiques publiques. Il préconise notamment le
regroupement à un niveau interrégional des chambres des comptes, ce qui va à contrecourant du mouvement de décentralisation initié en 1982 et renforcé en 2004 », retiennent les membres
du collectif orléanais. La réforme est d'autant moins acceptée par les personnels qu'elle se traduira par un affaiblissement des capacités de
contrôles des chambres des comptes, découlant de la suppression de la moitié, voire des deux tiers d'entre elles. Il en résulterait une réduction des missions exercées auprès des collectivités locales. Si la surveillance se relâche ainsi, maire, président de conseil général ou tout autre
confronté aux redoutés rapports d'observation de la chambre pourront « respirer »...
Moyens atrophiés
Contacté, Pierre Rocca, président de la chambre régionale des comptes du Centre, n'imagine pas que son établissement puisse disparaître, même s'il dit « rester très attentif ». Il reconnait que
des groupes de travail sont mis en place ces jours-ci « pour les besoins de cette réforme qui devra être achevée avant l'été, afin d'être examinée lors de la rentrée parlementaire ».
Pierre Rocca souligne l'importance de la proximité dans la mission des chambres, « alors même que le poids des collectivités locales ne cesse de s'accroître ». Une réforme délicate : aux
problèmes territoriaux, de maillage de l'institution, s'ajouteront ceux de gestion du personnel. Il faut savoir que chacune des 22 régions métropolitaines héberge une chambre des comptes,
auxquelles s'en ajoutent 4, installées en Outre-mer. L'an passé, l'institution réunissait 328 magistrats et rapporteurs, 345 assistants de vérification et 439 agents administratifs, soit 1.112
fonctionnaires (à Orléans, 15 magistrats, 16 assistants de vérification et 16 personnels administratifs). La réforme mal acceptée envisagerait de ramener ce chiffre de 26 chambres à une petite dizaine. Comme ironisait, hier, un magistrat, au sujet de la menace venue de la sphère politique : « La
chambre dérange. Beaucoup rêvent de lui régler son compte. »
Des personnels dans la rue le 15 mai à Paris
Dieu sait que les magistrats des chambres des comptes sont discrets. Plus enclins à analyser les lignes de dépenses de telle ou telle collectivité qu'à manifester dans la rue. Mais trop c'est
trop. Sans doute pour la première fois de leur histoire, des magistrats et personnels issus des 26 chambres régionales projettent d'aller manifester, le jeudi 15 mai, aux portes de la Cour des
comptes, à Paris. La réforme envisagée est d'autant moins compréhensible que le budget des administrations publiques locales atteint celui de l'État, soit près de 300 milliards d'euros et que
l'investissement public local, déjà plus important que celui de l'État, ne cesse de s'accroître. Restreindre le contrôle de telles masses financières serait inadapté alors même que les citoyens
exigent davantage de transparence sur la gestion publique.
http://www.ghazli.com/article-19446162.htmlN.Sarkozy a proposé que l'esclavage figure dans le programme de l'école primaire.J'estime que c'est une bonne chose.Ce n'est pas de la repontance c'est un état de fait2008-05-10T17:33:35Z2008-05-10T16:03:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
Nicolas Sarkozy annonce que la traite négrière figurera au programme des enfants de six à dix ans dès la rentrée prochaine.
La traite des Nois, l'esclavage que la France, comme nombre de nations européennes, a pratiqué durant des siècles dans ses colonies, figurera au programme des élèves d'école primaire dès la
rentrée prochaine. C'est l'annonce qu'a fait samedi matin Nicolas Sarkozy, lors d'un discours au Jardin du Luxembourg pour commémorer l'escalavage.
«L'émotion provoquée par la disparition d'Aimé Césaire montre à quel point nous sommes toujours à la recherche de notre histoire. Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires
afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme», a expliqué le chef
de l'Etat.
«La traite des noirs ainsi que l'abolition seront donc introduits dans les nouveaux programmes de l'école primaire dès la rentrée prochaine», a-t-il poursuivi. Une initiative qui n'est pas sans
rappeler sa volonté, à l'automne dernier, de faire enseigner la Shoah aux élèves de primaire en leur donnant à étudier l'histoire d'un enfant déporté.
Le gouvernement avait alors dû en partie reculer devant les avis négatifs de l'opinion et de nombreux psychiatres
et spécialistes en pédagogie qui jugeait les élèves trop jeunes.
La commémoration décalée au 23 mai
Autre annonce du chef de l'Etat, «le centre national de ressources de l'histoire de l'esclavage voulu par les historiens, les écrivains et toute la communauté scientifique (...) verra le jour
très bientôt».
Le chef de l'Etat a également demandé que soient étudiés au collège et au lycée l'oeuvre d'Aimé Césaire, poète et député martiniquais décédé le mois dernier à l'âge de 94 ans.
En marge de son discours sur l'esclavage, Nicolas Sarkozy a également annoncé que la journée de commémoration, instaurée par Jacques Chirac le 10 mai, se tiendrait désormais le 23.
Une réponse à de nombreuses demandes d'associations, qui souhaitaient commémorer une grande marche, qui avait réuni 40.000 Français des Antilles, de Guyane et de la Réunion le 23 mai 1998.
Nombre de ces associations boycottaient la date du 10 mai. Une date qui déplaisait également au parti socialiste, puisqu'elle correspond à la victoire de François Mitterrand en 1981.
http://www.ghazli.com/article-19389144.htmlSarkozy se défile de sa responsabilité pour justifier sa chute en crachant sur Chirac.Le Président Chirac en 2002 lui a redonné une chance,en remercîment il l’insulte.La trahison est un métier2008-05-08T12:43:18Z2008-05-08T12:20:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
RÉUNION du groupe UMP délocalisée à l'Elysée
hier ! Pour la deuxième fois, Nicolas Sarkozy a reçu 262 députés UMP (sur les 316) à un déjeuner-buffet. Objectif : les «
remettre au pas », selon un participant, après les mouvements d'humeur sur la loi OGM, la réforme des institutions, la contestation du RSA ou l'implantation des grandes surfaces, sans
compter les municipales ratées. « Il nous a clairement refait une leçon de stratégie politique, témoigne Benoist Apparu (Marne).
Il nous a dit : J'ai gagné sur une seule chose, j'ai été perçu comme celui qui allait changer les choses. Et je serai jugé là-dessus. L'immobilisme, ou une réforme après l'autre, c'est la
défaite assurée. » Sur la défensive, le chef de l'Etat a fait passer le message : oui à la liberté de parole, mais « sur la stratégie globale de la réforme, il faut qu'on soit sur la même
longueur d'onde »...
« La presse s'attribue la fonction d'opposition »
Plus surprenant, Sarkozy s'en est pris vivement à... Jacques Chirac ! Observant que ce dernier avait « mis vingt et un ans pour se faire
élire » alors que lui a gagné « dès le premier coup ». Accusant l'ensemble de ses prédécesseurs de n'avoir « rien fait », Sarkozy a
lancé : « Le septennat de Chirac a commencé en mai 1995, il s'est terminé en novembre 1995 ! » Date à laquelle Chirac renonçait à ses
promesses sur la « fracture sociale ». Même François Mitterrand, coupable d'avoir baissé les bras dès 1982, et le général de Gaulle, qui a « failli perdre » en 1967, en ont pris pour leur grade ! « En fait, il nous a
expliqué que c'est lui le meilleur », ironise le très villepiniste Jean-Pierre Grand, également choqué d'avoir entendu le chef de l'Etat évoquer l'affaire Clearstream...
Très en forme, d'une « énergie incroyable » selon un député, Sarkozy s'en est aussi pris à François Bayrou, « le conseiller
municipal de Pau », coupable à ses yeux d'avoir fait échouer l'UMP aux municipales. Des élections perdues « que de 2,5
points, alors que Romano Prodi a perdu de 9 points et Gordon Brown de 20 », minimise-t-il ! Il a reproché à ses troupes de n'avoir pas
suffisamment exploité la récente condamnation en justice de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices : « J'ai été obligé de
décrocher mon téléphone et d'appeler certains d'entre vous » pour qu'ils rédigent des communiqués, s'est plaint le président, étrillant la presse au passage. Et citant
successivement « le Parisien », « l'Express », l'AFP, « Marianne », le « JDD »... « Dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition », s'est-il emporté
(lire ci-dessus) .
Si cinq questions complaisantes lui sont posées, la sixième, adressée par l'ancien ministre Hervé de Charette, portait sur la révision des institutions et a le mérite de la franchise : « Je ne
comprends pas pourquoi la Constitution, qui a résisté à tout depuis 1958, devrait être réformée. Ça ne sert à rien. » Au final, Sarkozy aura tout de même remonté le moral des troupes. « Ça nous
a fait du bien, car il faut bien reconnaître qu'on est dans un climat de morosité », admet Franck Riester (Seine-et-Marne). Et Lionel Luca (Alpes-maritimes) de soupirer : « Au fond, ce qui nous
manque, c'est lui... »
http://www.ghazli.com/article-19355885.htmlN.Sarkozy encore une fois il ne montre pas l'exemple.Aprés avoir embauché à l'élysée ses amis voila qu'il nomme Teullé inspecteur alors que l'on veut diminuer les effectifs dans l'enseignement2008-05-07T09:45:11Z2008-05-07T09:35:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
NEUILLY
Arnaud Teullé nommé inspecteur d'académie
LE CANDIDAT malheureux à la mairie de Neuilly, l'UMP dissident Arnaud Teullé, a été nommé par décret du président de la République, en date du 2 mai, inspecteur de l'académie de
Paris. Chef de la section locale UMP de Neuilly pendant plus de dix ans, suspendu du parti pour acte de dissidence et remplacé par Jean Sarkozy, il quittera donc son poste de
conseiller à l'Elysée pour l'Education nationale. Nicolas Sarkozy lui a ainsi trouvé un placard doré pour mieux se faire oublier : un inspecteur d'académie démarre à 3 800 brut, sans compter les bonifications, primes et autres avantages en nature...
Politiquement, après une rapide traversée du désert, l'avenir semble moins sombre qu'il n'y paraît. Le fils cadet du président
ne cache pas qu'il donnerait, si on le lui demande, un avis favorable à la réintégration d'Arnaud, auquel il doit un peu son poste de conseiller général des Hauts-de-Seine. Ce siège
avait en effet été, dans un premier temps, dévolu à Arnaud Teullé, avant son entrée en dissidence pour la mairie, puis son retrait de la course aux cantonales en faveur de Jean
Sarkozy.
http://www.ghazli.com/article-19338337.htmlHervé Gaymard vient de grossir les rangs d'une autre droite. il est venu le temps de stopper la monarchie de l'élysée2008-05-06T16:35:12Z2008-05-06T16:25:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
Réunions UMP à l'Elysée:Gaymard critique
Le député UMP Hervé Gaymard juge "incroyable" que des bureaux politiques du parti présidentiel "se tiennent aujourd'hui au palais de l'Elysée" et invoque l'exemple du général de Gaulle, dans un
entretien publié cette semaine dans l'Express.
De Gaulle "incarne la liberté de l'esprit" et "la liberté intérieure", estime M. Gaymard, soulignant qu'il " a toujours opéré une distinction nette entre les sphères publique et privée".
Pour l'ancien ministre de l'Economie de Jacques Chirac, le général de Gaulle "ne nous laisse pas en paix", "il nous interpelle en permanence".
http://www.ghazli.com/article-19319419.htmlMadame Alliot Marie réagit plus vite pour les chiens comme si c'était un vétérinaire que pour les dossiers importants.Besancenot est un homme politique il doit être protégé2008-05-05T21:40:34Z2008-05-05T21:21:00ZMourad Ghazlihttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-41290.html
Besancenot: le leader de la LCR a été espionné
Sa compagne, son fils, son compte en banque, jusqu'comme si cétaà sa voiture: pendant plusieurs mois, Olivier Besancenot a été placé sous très étroite surveillance par une officine
privée. Qui a eu accès à ces fichiers confidentiels? Pour le savoir, la LCR va porter plainte contre X pour violation de la vie privée
Pendant plusieurs mois, d'octobre 2007 à janvier 2008 au moins, la vie d'Olivier Besancenot a été
épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée. L'Express s'est procuré l'édifiant rapport de surveillance qu'elle a rédigé: il met en lumière des pratiques
barbouzardes, aux confins des mondes politique, économique et policier.
En octobre 2007 se met discrètement en place une surveillance physique au pied de l'immeuble du XVIIIe arrondissement parisien où vivent le chef de file de la Ligue communiste
révolutionnaire (LCR) - qui a annoncé qu'elle allait porter plainte pour atteinte à la vie privée - sa compagne et leur jeune fils. Un matin, la conjointe d'Olivier Besancenot est
photographiée sortant du porche, à "8 h 23", "en compagnie du petit garçon aperçu les jours précédents avec monsieur Olivier Besancenot". Il s'agit, lit-on, "d'une femme typée
européenne, âgée d'une quarantaine d'années (...), les cheveux longs de couleur blonde".
Le 5 octobre, la surveillance se resserre et, cette fois, les "espions" entament une vraie filature. Le rapport mentionne même l'adresse de la maternelle où l'enfant est scolarisé. Y
sont indiqués son prénom, son âge et ses habitudes. La compagne d'Olivier Besancenot, baptisée "l'objectif", sera suivie jusqu'à la station de métro du Quartier latin où elle descend
pour se rendre à son travail.
Une note confidentielle de 3 pages, datée du 25 octobre 2007, résume les premières investigations sur le couple, jusqu'à l'emplacement exact de son appartement, dont la fiche cadastrale
est annexée. "Nous n'avons pu obtenir les codes d'accès" de l'immeuble, regrettent les détectives. Ils pousseront leurs investigations jusqu'au fisc pour tenter, sans succès, de se
procurer la fiche d'imposition du facteur.
Ils vont cependant dénicher des éléments encore plus précis: un document, daté du 14 janvier 2008, recense les numéros des comptes de Besancenot et de sa compagne, établis au Crédit
lyonnais (LCL) et à la Banque postale. Toutes les références bancaires y figurent: les soldes sont détaillés, au centime près. Autant d'informations provenant, au moins en partie, du
Ficoba, un fichier sensible recensant plus de 80 millions de titulaires de comptes en France.
De façon plus anecdotique, l'officine décrit la Peugeot 106 "avec une galerie sur le toit" de Besancenot, ainsi que son lieu habituel de stationnement. Quant à l'historique du véhicule,
il a, sans doute, été obtenu grâce au fichier administratif des cartes grises. Bizarrement, les "privés" sont mis sur la piste d'une Porsche Cayenne. Après vérification, ils démentent
cette rumeur.
Edifiantes, ces informations n'ont pu être collectées sans la complicité de fonctionnaires ou d'employés de banque disposant d'un accès informatique à plusieurs fichiers gérés par le
ministère de l'Intérieur, par la Direction des impôts ou par des établissements bancaires.
Il reste à connaître les raisons de cet espionnage. Selon les informations de L'Express, l'affaire trouverait son origine dans le contentieux opposant Olivier Besancenot à la société
SMP Technologies, distributeur exclusif en France du pistolet à impulsion électrique Taser auprès de la police et de la gendarmerie.
Lors de la campagne pour la présidentielle de 2007, le porte-parole de la LCR, craignant une utilisation massive et dangereuse, avait estimé que cette arme était responsable de "150" décès aux Etats-Unis. Les dirigeants de Taser assurent, eux, qu'elle se
révèle inoffensive pour la vie humaine. Ils ont donc intenté une procédure en diffamation contre Besancenot. L'audience doit se tenir en juin.