Pensez vous que si, comme en 1939, la France etait menacée, le régime de Vichy serait de nouveau installé ? Je reste hélas
convaincu que oui. La preuve est que les élus du 92 sont des lâches et des toutous pour laisser Jean Sarkozy un gamin prendre un pouvoir sans crédibilité .
LA FRANCE EST MALADE CAR LE COURAGE POLITIQUE ET LES VALEURS N`EXISTENT PLUS ET CELA LAISSE PLACE A FAIBLESSE ET LACHETE.



Tu seras un homme, mon fils !
par La Rédaction du Dauph Libere | le 11/10/09 à 00h53
Dans les Hauts-de-Seine, l'irrésistible ascension de Jean Sarkozy, 23 ans, fait grincer des dents. Qu'une bienveillante Providence l'ait propulsé conseiller général de Neuilly en 2007, passe encore. Mais voilà qu'on le parachute, maintenant, à la présidence de l'Epad. Soit l'Établissement public chargé d'aménager la Défense, un des plus gros quartiers d'affaires d'Europe.
On se dit que l'heureux promu, à défaut d'expérience, doit posséder un cursus universitaire exceptionnel. Mais non. Après avoir pris quelques cours de théâtre, il rame péniblement à la fac. En deuxième année de Droit, à l'âge où d'autres finissent leur Master... Étudiant peu spectaculaire, il accroche son scooter plus facilement que les diplômes. À la place des parents, on serait même un peu inquiet.
Mais une fée s'est penchée sur le berceau du jeune Jean. La vie lui sourit, les portes s'ouvrent sur son passage. Un peu trop vite, peut-être. Des esprits chagrins y voient l'intervention "d'un piston venu de très haut", genre papa.
Le petit génie, à entendre ces malveillants, "s'est seulement donné la peine de naître." Le sésame de sa réussite tiendrait dans les sept lettres de son patronyme. L'hyperprésident, depuis l'Élysée, imposerait son superfiston à la tête de l'Epad. Et les élus UMP du département le plus riche de France, braves "godillots", approuveraient sans broncher...
On n'ose y croire. Un tel scénario suppose un népotisme "à la gabonaise", là où Bongo succède à Bongo... Nicolas Sarkozy, farouche partisan de la "méritocratie", ne mange pas de ce pain-là. Parole d'homme de la rupture. Ne l'a-t-il pas clamé, d'ailleurs, à longueur de campagne : "Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable" ?
Paru dans l'édition 38B du 11/10/2009 (e32cf86e-b5b1-11de-8980-769090fe523f)
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