Lundi 9 novembre 2009
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18:24
La Commission européenne est vraiment une structure neutre et objective qui ne
réagit pas avec une position partisane.
La dépense c’est facile
d’autant plus lorsqu'on laisse l’ardoise aux successeurs. Il faut arrêter les slogans absurdes de ne pas remplacer un fonctionnaire sur 2 quand les dépenses structurelles augmentent de façon
abusive.
Nous avons la remontée du
chômage, est il logique de conserver la dépense en exonération de charges des heures supplémentaires ?
Je peux multiplier les exemples
pour démontrer que le gouvernement ne fait pas des efforts pour baisser la dépense publique et pire aucune réponse pour baisser le déficit




La Commission européenne compte mettre la pression sur la France afin qu'elle réduise son déficit public gonflé par la crise économique plus vite que ce que prévoit Paris, en revenant dans les
clous de l'UE dès 2013. Bruxelles va donner mercredi à la France "un an de plus" pour ramener son déficit public sous la limite autorisée de 3% du Produit intérieur brut, ont indiqué des sources
européennes. Soit 2013 au lieu de 2012 comme demandé au printemps, lors du lancement de la procédure pour déficit excessif contre la France.
Une extension du délai était probable en raison de l'aggravation de la récession.
Mais cette nouvelle date ne devrait pas satisfaire la France, qui table sur un plus long délai. Le Premier ministre français François Fillon a indiqué la semaine dernière qu'il prévoyait de ramener
le déficit budgétaire "en dessous" de 3% "à l'horizon 2014" seulement.
Une nouvelle échéance déjà plus ambitieuse que celle inscrite dans le budget français pour 2010. Le gouvernement prévoyait jusqu'ici de ramener le déficit public du niveau record de 8,5% du PIB
attendu l'an prochain à 5% en 2013. "La France n'est pas d'accord" avec la recommandation prévue par la Commission, a indiqué clairement l'une des sources européennes.
La France est cependant traitée sur le même plan que trois autres pays pour lesquels Bruxelles a analysé, six mois après avoir lancé des procédures, s'ils avaient pris des mesures assez efficaces
pour corriger le tir dans les délais impartis. Le gendarme budgétaire de l'UE a en effet décidé de "prolonger d'un an" également le délai donné à l'Espagne, à 2013, ainsi que celui de l'Irlande, à
2014, et du Royaume-Uni, à avril 2015, en raison de "la détérioration de la situation économique", a indiqué une autre source européenne.
Pour la Grèce, la Commission, qui a demandé à Athènes de réduire son déficit dès 2010, a décidé d'enclencher la phase suivante de la procédure, progressant ainsi vers de possibles sanctions.
La France aurait pu se voir réserver le même sort que la Grèce si Bruxelles avait estimé qu'elle n'avait pas fait les efforts budgétaires demandés.