Samedi 8 janvier 2011
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Nous devons sans réserve condamner les méthodes de jeudi noir qui se donne le droit d’occuper des propriétés privés pour excuse de
ne pas avoir de logement.
Le législateur doit renforcer les sanctions contre les personnes qui occupent illégalement un bien
immobilier. Je tiens a rappelle que le droit à la propriété a été à la base de la révolution française. Le triptyque était propriété sureté et liberté lors de la première constitution.
J’avais beaucoup de respect pour Eva Joly pour le courage et probité de cette femme en tant que juge
d’instruction.
AUJOURD’HUI VOIR UNE ANCIENNE JUGE QUI SE COMPORTE COMME UNE DELINQUANTE ET APPEL AU NOM DE RESPECT DE LA LOI, C’EST
UNE FAUTE LOURDE QUI J’ESPERE SERA SANCTIONNE PAR LA JUSTICE AVEC EXEMPLARITE.
QUAND ON ASPIRE A ETRE CHEF D’ETAT ON DOIT SE COMPORTER DANS LE CADRE LA LOI ET COMME UN
MODELE.
SI L’ANARCHIE C’EST LE PROGRAMME D’EVA JOLY ET SA VOLONTE C’EST DE VIOLER LE DROIT A LA PROPRIETE , J’AI BIEN PEUR QUE
LES PROPRIETAIRES A JUSTE TITRE SE FERONT RESPECTER CHEZ EUX LE FUSIL A LA MAIN.
J’AI COMPREND MAINTENANT LE PROGRAMME DES ECOLOGISTES/
VOUS AVEZ FAIM , IL FAUT ALLER RESTAURANT ET NE PAS PAYER L’ADDITION.
VOUS N ‘AVEZ PAS DE VOITURE , IL FAUT VOLER LE VOISIN QUI EN DISPOSE 2 .
VOUS N’AVEZ PAS ASSEZ D’ARGENT POUR
ACHETE DE LA VIANDE, DU POISSONS ET DES GATEAUX IL FAUT ALLER SE SERVIR DANS LES MAGASINS.
HEUREUSEMENT QUE L’ABSURDE NE TUE PAS
Les militants de l'association Jeudi Noir, qui occupent depuis plusieurs jours un immeuble vacant près de
l'Elysée, se sont rassemblés samedi en face du bâtiment pour dénoncer le "blocus" par la police, qui contrôle les allées et venues des occupants.
Plusieurs élus, dont l'eurodéputée Europe Ecologie Eva Joly, ont pénétré dans cet immeuble de bureaux, propriété de l'assureur Axa, situé au 22 avenue Matignon (Paris VIIIème), pour apporter
soutien et ravitaillement aux squatteurs.
Sac à dos rempli de victuailles et galette des rois à la main, Eva Joly a traversé une nuée de journalistes et salué l'action "légitime" de Jeudi Noir contre le mal logement.
"La précarité des jeunes, la précarité des gens" est une "grande cause", a souligné l'eurodéputée, précisant que cela constituera "un des grands thèmes" de sa campagne présidentielle, si elle est
désignée candidate.
"On était une trentaine à dormir dans les lieux jeudi soir et ceux qui sont sortis hier (vendredi) matin n'ont pas pu rentrer dans le bâtiment", raconte Elise Aubry, 28 ans, qui s'est également
vu refuser l'entrée. "On est complètement assiégés", s'insurge la jeune femme.
"La préfecture nous impose un blocus depuis hier (vendredi)", dénonce Julien Bayou, porte-parole de Jeudi noir et qui exige la "levée du dispositif".
"On n'est pas contre une présence policière mais ils ne doivent pas empêcher les allers et retours", a-t-il précisé, alors qu'une dizaine de policiers sont sur place.
D'après une source policière, "les policiers sont présents pour des problèmes d'ordre public et de circulation et en raison de la proximité de l'ambassade d'Israël", sise rue Rabelais.
"On a fait constater l'occupation du lieu par un huissier, on est habitant de ce lieu depuis cinq jours, c'est une atteinte à la liberté de circuler", martèle Simon Cottin-Marx, 24 ans, militant
du collectif.
Présente sur les lieux, Emmanuelle Cosse, vice-présidente (Europe Ecologie) du conseil régional d'Ile-de-France chargée du logement a dénoncé "une stratégie d'essouflement du mouvement alors que
l'occupation marche bien".
Le collectif Jeudi noir a réalisé un nouveau coup d'éclat cette semaine en occupant cet immeuble de bureaux - 2.500 m2 de superficie, aux façades de verre et de métal - à deux pas de l'Elysée et
du ministère de l'Intérieur - pour attirer l'attention sur le sort des étudiants et jeunes actifs mal logés, une opération soutenue par la gauche et le Modem.
Les membres de Jeudi noir avaient été expulsés fin octobre 2010 d'un immeuble place des Vosges qu'ils avaient occupé pendant un an.
Par Mourad Ghazli
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