Partager l'article ! Les mariages vivent aussi des débordements bientôt ça sera dans les cimetières: On pouvait penser que les singes savaient prendre des pauses ...
On pouvait penser que les singes savaient prendre des pauses mais force est de constater que non quand on voit leur comportement dans les mariages. On ne va pas faire des lois pour chaque bêtise, mais quand même, que devient cette société qui n'arrive plus à avoir de limite.
Je précise pour les nouvelles personnes qui viennent sur mon blog que je nomme les singes ceux qui se comportent comme des animaux tant dans leur vocabulaire que dans leurs gestes au quotidien. On peut souvent les reconnaître à leur démarche. Ceux qui refusent l'autorité, les règles, la vie en communauté et qui pourrissent la vie de nombreux Français.
Ils veulent se distinguer pendant leur mariage pour que les gens n'oublient pas qu'ils sont et resteront des singes.




Les mairies calment les mariages turbulents
NATHALIE REVENU | 17.07.2010, 00h00
Sans le vouloir, François s’est retrouvé embarqué dans un mariage hors norme samedi 12 juin. Bloqué pendant une éternité dans le cortège au beau milieu de la D 1330, la 2 x 2 voies Creil-Senlis. « Les voitures étaient arrêtées en travers de la route et les gens dansaient au milieu de la chaussée. Des drapeaux pavoisaient les vitres des voitures. J’ai cru à un regroupement de supporteurs qui fêtaient un match de la Coupe du monde.
» Erreur, c’était un mariage. Les heureux conjoints s’étaient unis quelque temps auparavant à la mairie de Creil et ils prenaient la direction de l’A 1, tous klaxons hurlants. Impossible pour François de se frayer un chemin, encadré par deux grosses berlines immatriculées en Allemagne. Les convives lui lanceront : « On a le droit de s’amuser, on est heureux! » François venait de se frotter à un de ces « mariages exubérants », comme les qualifie « amicalement » Jean-Claude Villemain, maire PS de Creil. Excédé par ces cortèges anarchiques qui paralysaient sa ville, il a été un pionnier en la matière. « Nous avons vu par exemple trois véhicules rouler de front et grimper sur les trottoirs. La ville était prise pour une piste de stock-car », raconte-t-il. A Compiègne, c’est tout un orchestre avec trompettes qui s’était invité dans la salle des mariages de l’hôtel de ville. Ces deux municipalités ont décidé de sévir.
A Creil, lors de la publication des bans, « nous regardons si la famille est connue défavorablement. Nous la mettons en garde contre tout risque de débordements et elle signe un document ». Le jour J, la police municipale ne laisse entrer qu’une dizaine de voitures sur la place de l’hôtel de ville. Ensuite, elle installe des barrières. « Mais nous ne pouvons pas contrôler les suiveurs qui s’agglomèrent au mariage et qui n’ont rien à voir avec la famille proche », souligne le maire.
Eric Verrier, adjoint au maire chargé de la sécurité à Compiègne, a, lui, décidé de déployer le grand jeu pour réfréner les ardeurs des tourtereaux et leurs invités. Dans le trousseau de la mariée, un livret de « bonne conduite ». Fini des demi-tours à l’envers sur les ronds-points. « Nous enregistrons les infractions à la volée. Il nous est arrivé de dresser dix-sept PV de la sorte pour un seul mariage. A cent trente euros et quatre points en moins par contravention, ça calme. » La police municipale mitraille les contrevenants avec ses appareils photo et la vidéosurveillance fait le reste. La répression se marie avec une dose de prévention : des contacts ont été noués avec les associations cultuelles et culturelles en direction des communautés.
A Senlis, Guillaume Poumeau de Lafforest, commandant de la compagnie de gendarmerie, a alerté le sous-préfet après ce fameux mariage du 12 juin. « Notre souci avait été alors d’éviter tout accident. On ne peut accepter ces débordements. Un rappel à la loi doit être procédé auprès des différentes communautés. » La route de Chantilly aussi est surveillée par des patrouilles de gendarmerie. Les cortèges survitaminés avaient coutume de foncer vers le château pour la photo de groupe. « Jusqu’à cent cinquante personnes se réunissaient dans le parc », indique Jean-Michel Carré, directeur marketing du domaine de Chantilly. Désormais, un accès payant au parc et au parking dissuade le cortège d’aller plus loin. « Mais nous proposons des tarifs de groupe pour les proches des mariés. » En ces jours de bonheur, Chantilly ne veut pas jouer totalement les trouble-fête.
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