Jeudi 25 février 2010
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Je pense que nous devons être propres quand on fait de la politique. Je ne veux
surtout pas hiérarchiser les délits comme le fait l'UMP.
Il n'y a pas de bons ou mauvais délits. Quand l'ami du président Carignon a utilisé son statut d'élu pour son profit personnel je ne crois pas que ce soit un délit mineur.
La diversité peut être mieux représentée que par Amara qui a n'a jamais travaillé et qui parle comme une racaille, ou un animateur de quartier qui a un casier judiciaire pour vol et violence.
On va dégouter les Français de la diversité en ne prenant que des minables au lieu de prendre des personnes qui ont prouvé leur réussite sociale. J'en connais beaucoup à
l'UMP comme Yaziz Sabeg ou au PS avec Fayçal Douhane.
Quand j'entends Boutih qui a le même profil qu'Amara et qui a fait son lit grâce aux associations, le nommer à la HALDE c'est vraiment le nivellement vers le bas .
Sarkozy choisit la médiocratie au détriment du talent.




Vincent Peillon a produit aujourd'hui sur LCI une coupure de presse relatant un faits divers qui avait valu à Alain Madelin et Patrick Devedjian une condamnation en
correctionnelle en 1965, souhaitant à Ali Soumaré (PS) une "aussi belle carrière" que ces deux hommes politiques de droite.
Invité d'un débat, l'eurodéputé socialiste a sorti de sa poche une copie d'un article en disant: "Je vous ai amené un document très intéressant qui est l'édition du Petit varois du 11 novembre
1965. Le titre +en correctionnelle, deux jeunes dévoyés en vacances à La Croix Valmer avaient essoufflé la police+".
"La fin nous apprend que ces deux jeunes avaient volé une Simca 1000, volé des moteurs de bateaux, avaient des papiers d'identité faux, des plaques d'immatriculation fausses, avaient avec eux un
pistolet 6,35 et avaient fait courir la police", a poursuivi l'ex-lieutenant de Ségolène Royal.
"J'ai cherché les noms et c'est finalement une jolie anecdote, on a deux noms : MM. Alain Madelin, Patrick Devedjian..", a laché M. Peillon.
"Je souhaite véritablement qu'Ali Soumaré fasse une aussi belle carrière", a-t-il lancé, reprochant à un journaliste du groupe Figaro qui participait au débat d'avoir "à longueur de pages"
rapporté les déboires d'Ali Soumaré, tête de liste PS aux régionales dans le Val d'Oise, accusé par des élus UMP d'être un "délinquant multirécidiviste".
"On traite ça par pages entières plutôt que de parler de tas d'autres sujets qui sont intéressants", a reproché M. Peillon.
Les accusations contre Ali Soumaré lancées par deux maires UMP du Val d'Oise, dont celui de Franconville Francis Delattre, se sont révélées partiellement fausses. Une condamnation qui était
imputée au jeune candidat d'origine malienne concernait en réalité un homonyme, et une autre vieille d'une dizaine d'années était prescrite.
Par Mourad Ghazli
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