Partager l'article ! Les tarifs des forces de l’ordre sur les manifestations sportives ou associatives ont été revus à la hausse : + 600 % ce n'est pas suffisant: ...
Nous devons redéfinir ce que l’état doit faire pour la sécurité publique avec son périmètre d’action.
Je ne comprends pas pourquoi le contribuable doit il payer les forces de l’ordres pouvant atteindre 800 policiers pour une rencontre de football.
Lorsque je vais dans des salons à la porte de Versailles notamment le plus grand celui de l’automobile qui attire plus d’un million de visiteurs cela mobilise une poigné de policier pour la circulation.
Pour le football les supporters qui se comportent comme des animaux confondant football et combat de rue font mobiliser des centaines de policiers.
Je propose que chaque policier ou gendarme soit entièrement prise en charge financièrement par l’auteur de la manifestation.
Quand on voit des footballeurs circuler dans un bus avec un motard qui ouvre la route d’une part c’est une discrimination pour les autres sportifs et d’autres parts cela coute au contribuable qui préfère que l’on est plus de policier dans sa ville.
IL NOUS FAUT UNE POLICE ET GENDARMERIE POUR TOUS ET CEUX QUI SOUHAITENT LES UTILISER POUR UNE OCCASION PRIVE DOIT PAYER LA FACTURE
le prix des gendarmes
Par arrêté du 28 octobre dernier, les tarifs des forces de l’ordre sur les manifestations sportives ou associatives ont été revus à la hausse : + 600 %.
Pour la Percée du vin jaune, la sécurité coûtera dorénavant 28 000 euros.
L’arrêté, daté du 28 octobre dernier, a causé une vive émotion dans les milieux associatifs et sportifs. Le coût horaire et par homme des forces de gendarmerie ou de police participant à des manifestations est dorénavant facturé 12,33 euros aux organisateurs. Autre mauvaise nouvelle : une augmentation annuelle de 15 %, jusqu’à atteindre le seuil de 20 euros l’heure en 2014.
« C’est un coup dur », témoigne d’emblée Jean-Michel Petit, président de la Percée du vin jaune, qui dénonce une inflation de 600 % sur ce budget. « Notre besoin en force de gendarmerie représente deux mille heures qui, jusqu’à présent, étaient facturées à 2 euros et quelques l’heure. Cela faisait une facture de 4 000 euros, auxquels il fallait ajouter 4 000 euros pour différents frais comme le matériel, etc. Avec ce nouveau tarif, nous passons à un budget de 28 000 euros, dont 24 000 euros pour les deux mille heures. »
« Tout ceci est très perturbant, d’autant plus que nous l’avons appris il y a un mois. Nous avons donc essayé d’alerter nos députés, sénateurs, le préfet ainsi que les présidents du conseil général et du conseil régional. » Pour plaider son dossier, Jean-Michel Petit a un argument de poids : le Percée du vin jaune génère chaque année quelque 90 000 euros de TVA pour l’État. « Et cela montre à 200 000 euros quand on compte les hébergeurs, la restauration. » On l’aura compris : Jean-Michel Petit et son équipe sont prêts à faire du lobbying.
Cela pourrait marcher puisque d’autres y sont arrivés. D’ores et déjà, la Fédération française de cyclisme a réussi à se faire entendre auprès du ministère de l’Intérieur.
Le cyclisme épargné
Le 6 janvier, les deux parties ont signé une convention. Celle-ci prévoit de limiter l’augmentation des frais de mise à disposition des forces de l’ordre sur les épreuves cyclistes à 15 % par an sur la base de la facture de l’année précédente et ce, jusqu’en 2014. Voilà de quoi rassurer les organisateurs de courses cyclistes, comme le Tour de Franche-Comté. Le poste « gendarmes » de cette manifestation représentait 2 400 euros. Sans la convention, il aurait fallu débourser 14 400 euros. « La différence n’aurait pas pu être absorbée dans notre budget de 120 000 euros qui est presque totalement consacré aux frais d’hébergement et de restauration », témoigne Gilles Da Costa, président du comité régional de cyclisme. « Dès que nous avons pris connaissance de l’arrêté, nous avons réagi. J’ai rencontré le général Alain Coroy à Besançon. Ma première inquiétude était de savoir si cette nouvelle mesure tarifaire ne cachait pas une volonté d’imposer un retrait des gendarmes des manifestations sportives. Il m’a rassuré mais il m’a aussi affirmé qu’il serait obligé d’appliquer les tarifs nationaux. »
Fort heureusement, depuis, la convention est tombée. « Notre force a été d’être fédéré et de se mobiliser très tôt. »
Il n’y aura pas de mise en danger du budget du Tour de Franche-Comté qui fait appel, chaque année, à neuf gendarmes en moto, un autre en voiture et quelque 300 à 400 hommes ponctuellement sur les carrefours dangereux.
Éric DAVIATTE
Est républic
Mes rubriques |
Ma Bio |
Mes Opinions |
Mes coups de coeur |
Me contacter |
|
|
Mes Liens |
Mes livres |
Les Grandes Gueules de RMC |
| Le Blog des Grandes Gueules |