Partager l'article ! Cantona veut nous aider à reprendre le pouvoir sur les banques quand les politiques sont impuissants: Je suis libéral dans l’ ...
Je suis libéral dans l’économie et assume celle d’une économie de marché mais à ne pas confondre avec la jungle de la finance.
Les banques qui gagnent de l’argent sur la perte ou l’augmentation d’une action doit être interdite sous cette forme.
Qu’est ce qui c’est passé lors de la crise ? Les banques pouvaient acheter pour 100 € mais en disposant de 25€ en actif. Quand les actions chutes brutalement les banques vendent et peuvent se retrouver avec une position inférieure à ses actifs.
MES BANQUES ONT AUGMENTE ET CREE DES FRAIS SUPPLEMENTAIRES POUR CE REFAIRE UNE SANTE FINANCIERE, ELLES FONT DES RETENTIONS DE CREDIT A CAPITAL RISQUE POUR L’ECONOMIE REELLE ET PREFERENT VOLER LES FOYERS MODESTES EN LEUR PROPOSANT DES CREDITS REVOLVING A 20% ALORS QU’ILS SE SERVENT SUR LE MARCHE A 2%.
ON A SAUVER LES BANQUES POUR MIEUX SE FAIRE ENTUBER ALORS CANTONA A RAISON CAR NOUS NE DEVONS PAS PRENDRE GOUT A L’ESCROQUERIE.
NOUS SUBISSONS LES BANQUES ET LES POUVOIRS POLITIQUES FONT SEMBLANT DE NOUS DEFENDRE ALORS PENONS NOUS EN MAIN ET SARKOZY EN BON OPPORTUNISTE EPOUSERA LA COLERE.
L'ancien attaquant de Manchester United, âgé de 44 ans, engagé politiquement dans la lutte contre la pauvreté, théorise en moins de deux minutes la destruction du système actuel. «Pas d'armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari !», conclut celui qui est aussi passé par les écrans de cinéma.
La désormais appelée «révolution Cantona» est sortie des frontières de l'hexagone. En Belgique, la réalisatrice Géraldine Feuillien, a notamment relayé l'idée. Même date. Elle a créé un site Internet, baptisé Bankrun2010.com, traduit en six autres langues. Selon elle, environ 15.000 belges videront leurs comptes.
Mais dans ce petit pays, la démarche est prise au sérieux. La fédération belge du secteur financier, Febelfin, est venue réagir dans les colonnes des journaux Het Nieuwsblad et De Standaard. «Cette action peut déstabiliser notre fragile système financier !, a averti Michel Vermaerke, administrateur délégué de Febelfin. Et d'ajouter, «certaines institutions bancaires en Belgique ont dû être sauvées par le gouvernement en raison des conséquences de la crise du crédit. Un tel sauvetage ne doit pas être réitéré car il est très coûteux.»
À la question de savoir s'ils sont conscients des conséquences économiquesqu'entraînerait le succès de cette action, Géraldine Feuillien répond : «nous sommes surtout conscients des conséquences que le système financier mondialisé dérégulé et incontrôlable ont sur nos emplois, nos santés, notre éducation, nos pensions, nos industries, notre environnement, notre avenir, notre dignité, la dignité des citoyens des pays que ce système a asservis par des dettes qu'ils ne pourront jamais rembourser pour mieux s'approprier leurs ressources. C'est le sort qui attend les citoyens occidentaux si nous ne nous prenons pas en main.»
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