Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 12:52

Les comptes de l’état sont catastrophiques et le gouvernement participe largement par des mauvais choix budgétaire. 

Pourquoi établir des dépenses inutiles et absurdes comme participer à la chasse aux fantômes en Afghanistan et une guerre en Libye.

On ne peut pas faire de la démagogie sur la réduction des fonctionnaires et financer la guerre qui représente plus de 10 fois l’économie faite sur les fonctionnaires. 

On taxe trop le travail et l’on fait des cadeaux à la finance qui est la responsable de la crise. Les banques font des bénéfices et les entreprises, les salariés , les chômeurs trinquent.

Quand on voit que les milliardaires investissent dans les œuvres d’arts pour défiscaliser et ne sont pas imposés sur les bénéfices lors de la revente, on est en droit d’être consterné sur le manque d’impôt que le gouvernement encourage.

Barrosso est un démocrate chrétien libéral et bien loin d’avoir une image d’anti capitaliste condamne la politique de la France.

Malgré le volontarisme de Nicolas Sarkozy, la France n'a donc pas encore fait suffisamment de progrès. "L'agenda de réforme ne semble pas totalement à la hauteur des défis macroéconomiques", prévient la Commission. "Nous savons que la réalisation des objectifs que nous nous sommes collectivement fixés peut exiger des choix difficiles. Mais ces efforts, s'ils sont déterminés et partagés par tous, permettront à l'Europe de sortir de la crise et de préserver sa prospérité future", a conclu son président, José Manuel Barrosso.

Malgré le volontarisme de Nicolas Sarkozy, la France n'a donc pas encore fait suffisamment de progrès. "L'agenda de réforme ne semble pas totalement à la hauteur des défis macroéconomiques", prévient la Commission. "Nous savons que la réalisation des objectifs que nous nous sommes collectivement fixés peut exiger des choix difficiles. Mais ces efforts, s'ils sont déterminés et partagés par tous, permettront à l'Europe de sortir de la crise et de préserver sa prospérité future", a conclu son président, José Manuel Barrosso.

La politique française de réduction des déficits est sur la sellette. La Commission européenne a exprimé des doutes quant aux engagements chiffrés de la France pour redresser ses comptes publics. 

Chargée après la crise financière de superviser les politiques économiques des pays de l'Union européenne, Bruxelles a ausculté le programme de stabilité 2011-2014 transmis par Paris. Son verdict est plutôt sévère. La Commission reproche notamment à la France d'utiliser un scénario économique trop optimiste pour construire ses hypothèses budgétaires jusqu'à 2014. Pour 2011, la cible de 6 % devrait être atteinte. Le déficit pourrait même descendre à 5,75 % du PIB, selon les dernières projections. Mais le véritable défi commence en 2012, année électorale. Le gouvernement a tout juste prévu de repasser sous la barre des 3 % de déficit autorisés au niveau européen en 2013. Un objectif modeste qui pourrait être remis en cause alors que les taux de croissance attendus par le gouvernement après 2012 sont bien supérieurs à la croissance potentielle du pays, écrit la Commission. 

Manque de crédibilité

Cette inquiétude est renforcée par le manque de mesures détaillées de réduction des dépenses pour 2011, alors que Paris s'est souvent révélé incapable de tenir ses engagements de réduction du déficit par le passé. "Les prévisions budgétaires de moyen terme (au-delà de deux ans) ne se sont jamais concrétisées depuis 2000", rappellent cruellement les experts de Bruxelles. 

Tout nouveau retard pourrait remettre en cause la stabilisation du niveau de dette qui devrait déjà augmenter jusqu'à 87 % en 2012. Le poids du remboursement de la dette pourrait alors devenir le premier budget de l'État français dès 2013, devant le budget de l'Éducation nationale, écrit la Commission. Le risque est d'autant plus grand que le taux de prélèvements obligatoires est déjà un des plus élevés de la zone euro et que le poids des dépenses contraintes est "substantiel".

L'efficacité des politiques économiques qui seront mises en place sera déterminante, non seulement pour chaque État membre, mais surtout pour la cohérence économique de la zone euro. La France est encouragée pour sa réforme des retraites. En revanche, Bruxelles ne se satisfait pas de l'évolution du marché de l'emploi, un des défis les plus importants que doit relever la France. En ligne de mire, une législation trop protectrice qui favorise les embauches en contrats temporaires plutôt que permanents. Avec pour effet de créer un marché de l'emploi à deux vitesses : d'un côté des salariés en CDI très protégés et de l'autre des nouveaux entrants - souvent les jeunes et les moins qualifiés - exposés à la précarité. La réforme de 2008, censée résoudre le problème par la modernisation du dialogue social, a été inefficace, déplore la Commission. 

Un suivi des chômeurs défaillant

Selon elle, le suivi des chômeurs pour leur permettre de retrouver du travail n'a pas eu de meilleurs résultats. Pôle emploi est sévèrement égratigné. La fusion de l'Unedic et des Assedic est arrivée au plus mauvais moment, quand le chômage a explosé à cause de la crise. Résultat, les ressources dédiées à l'accompagnement individuel par Pôle emploi, avec seulement 17 personnes à temps plein pour 10 000 chômeurs, sont largement inférieures à celles déployées dans d'autres pays, regrette la Commission.

Elle n'est pas plus tendre sur la compétitivité des entreprises françaises. Malgré la suppression de la taxe professionnelle, celles-ci sont toujours sujettes à un système d'imposition complexe fait de multiples exemptions et d'un taux d'imposition marginal important. Et le niveau de prélèvement qui pèse sur le travail reste trop élevé.

Malgré le volontarisme de Nicolas Sarkozy, la France n'a donc pas encore fait suffisamment de progrès. "L'agenda de réforme ne semble pas totalement à la hauteur des défis macroéconomiques", prévient la Commission. "Nous savons que la réalisation des objectifs que nous nous sommes collectivement fixés peut exiger des choix difficiles. Mais ces efforts, s'ils sont déterminés et partagés par tous, permettront à l'Europe de sortir de la crise et de préserver sa prospérité future", a conclu son président, José Manuel Barrosso.

Malgré le volontarisme de Nicolas Sarkozy, la France n'a donc pas encore fait suffisamment de progrès. "L'agenda de réforme ne semble pas totalement à la hauteur des défis macroéconomiques", prévient la Commission. "Nous savons que la réalisation des objectifs que nous nous sommes collectivement fixés peut exiger des choix difficiles. Mais ces efforts, s'ils sont déterminés et partagés par tous, permettront à l'Europe de sortir de la crise et de préserver sa prospérité future", a conclu son président, José Manuel Barrosso.


Par Mourad Ghazli
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