Partager l'article ! 350 propriétaires de ferrari dans le 93 qui ne sont payés avec le RMI: On a chaque jour des affaires qui touchent les mineurs mais on ...
On a chaque jour des affaires qui touchent les mineurs mais on constate aussi la richesse qui peut exister dans les ZUS avec l'argent du crime.
J'ai toujours défendu l'initiative de Sarkozy à créer le GIR qui peut toucher directement les voyous au portefeuille. Le train de vie et le patrimoine ne sont que de la compétence de Bercy et donc des douaniers. La police et la gendarmerie ont un pouvoir d'intervention sur la violation du code pénal mais pas du tout sur le patrimoine.
La fusion des compétences doit amener à des résultats mais hélas ils ne sont pas assez présents. Quand on voit 350 ferrari dans le 93 un des départements qui détient le plus de records :
Le record de la délinquance, le record des violences, le record d'incarcérations, le record d'échec scolaire, le record d'hlm, le record de la pauvreté, bon je préfère arrêter LA LISTE.
ON DOIT AUGMENTER LES EFFECTIFS ET SANS QUE CELA COUTE DE L'ARGENT CAR AVEC LES SAISIES FAITES DE L'ARGENT ET DES VOITURES, ON PEUT LARGEMENT FINANCER
IL FAUT ELARGIR LES ENQUETES AUX FAMILLES ET AUX AMIS DES DELINQUANTS ET LE TRAVAIL D'IDENTIFICATION PEUT SE FAIRE PAR LA POLICE ET CELUI DE L'ETUDE DU TRAIN DE VIE PAR LES DOUANIERS.
LES MINEURS ET LEURS PARENTS DOIVENT AUSSI ETRE CONTROLES DE PRES QUAND ON VOIT LEUR GRANDE IMPLICATION DANS LA DELINQUANCE.
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NOGENT
Le plus jeune braqueur n’avait que… 14 ans
F.H. | 26.07.2010, 07h00
Ils étaient trois. Trois braqueurs pour s’attaquer à la boulangerie de la Grande-Rue-Charles-de-Gaulle à Nogent, vendredi après-midi, à l’heure du goûter. Trois dont le plus âgé avait 17 ans et le plus jeune seulement 14. Tous délinquants pour la première fois, ils ont été présentés à la justice pour être placés sous contrôle judiciaire avant d’être remis en liberté.
Le visage caché par des lunettes de soleil, une capuche sur la tête, trois jeunes gens ont surgi dans la boulangerie, peu après 16 heures. Sous la menace d’une arme de poing, ils se font remettre le fonds de caisse et quittent la boutique précipitamment. Très vite, la boulangère donne l’alerte et une patrouille de la brigade anticriminalité du commissariat de Nogent arrive sur place.
Un comportement surprenant
Dans le même temps, non loin de là, une patrouille de la police municipale circule lorsqu’elle aperçoit trois jeunes gens courir avec force en pleine rue. En apercevant la voiture, les trois jeunes stoppent net et semblent comploter. Un comportement suffisamment surprenant pour que les policiers détaillent leurs tenues, puis s’éloignent pour ne pas attirer davantage l’attention. Les voyant repartir, les trois comparses se remettent à courir, ne se doutant pas que les policiers les suivent des yeux et voient l’un d’eux s’engouffrer dans le hall d’un immeuble.
Progressant dans la rue, les policiers municipaux aperçoivent la voiture de la police nationale devant la boulangerie. Informés de ce qui vient de se passer, ils confient avoir vu l’un des jeunes entrer dans un hall d’immeuble et reviennent donc sur leurs pas pour tenter de mettre la main sur les deux autres. Si la brigade anticriminalité parviendra à retrouver le plus âgé des braqueurs, rentré tranquillement chez lui, la police municipale retrouvera, elle, les deux plus jeunes dans la rue. Ayant vu les policiers revenir vers eux, ils tentaient désespérément de se cacher derrière un panneau publicitaire, installé à un arrêt de bus.
Interpellé, tout ce petit monde a été confié au service départemental de la police judiciaire du Val-de-Marne pour être entendu. Le plus âgé demeure à Nogent, tandis que les deux plus jeunes sont, eux, domiciliés dans un foyer de l’Essonne.
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93
LA PHRASE
« Quand on recense 350 Ferrari en Seine-Saint-Denis, on est en droit de se poser quelques questions. »
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SEVRAN
Des munitions de kalachnikov aux Beaudottes
Carole Sterlé | 26.07.2010, 07h00
Une dizaine de cartouches de kalachnikov, une arme de guerre illégale en France, voilà ce que la police a trouvé samedi soir à Sevran, dans la poche d’une veste abandonnée dans un hall d’immeuble rue Marco-Polo, aux Beaudottes. Plus tôt dans la journée, les balles avaient sifflé. Cette fois, c’était du 9 mm, d’après les douilles retrouvées sur place.
Une quinzaine de coups de feu ont été tirés, face à un groupe, dans cette même rue Marco-Polo. Vu l’orientation des tirs, en l’air, tout porte à croire qu’il s’agissait d’une volonté d’intimider. Ce sera à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis de le confirmer. Plusieurs personnes ont été entendues ce week-end.
Vingt à trente halls contrôlés chaque jour
Dans la foulée de ces tirs, la police a mené des opérations de sécurisation. Ces interventions sont fréquentes sur le département. Vingt à trente halls sont contrôlés chaque jour en Seine-Saint-Denis, nous expliquait cette semaine le directeur départemental de la police, Philippe Prunier. L’objectif est de dénicher, par surprise, ce qui pourrait y être caché. Samedi soir, l’opération orchestrée par une vingtaine de policiers s’est concentrée sur les Beaudottes et Cité-Basse, à l’autre bout de Sevran, un quartier souvent décrit comme un rival en termes de trafic de drogue.
Hier encore, les policiers ont fouillé des halls dans ces deux cités, mais n’ont cette fois rien trouvé.
L’hypothèse de règlements de comptes ou d’intimidations en lien avec la vente de drogue est une nouvelle fois envisagée après les tirs du week-end. Mais le trafic ne saurait tout expliquer. Le 3 juin, par exemple, aux Beaudottes, celui qui a tué Mamadou d’une balle dans le dos aurait voulu laver une humiliation. Il est toujours en fuite. Au-delà de ces enquêtes toujours en cours plane la hantise d’une balle perdue. Début juillet, une balle a touché une voiture à bord de laquelle se trouvaient un couple et deux enfants. Et début juin, c’est un enfant de 8 ans qui a dû être hospitalisé après avoir reçu une balle en pleine mâchoire, tirée accidentellement par un camarade qui a débusqué une arme à feu chargée, cachée dans un muret.
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