Partager l'article ! Le gouvernement préfère se mettre la burqua que régler les discriminations que subissent les femmes dans nos entreprises.: Une commission pour ...
Une commission pour la Burqua, mais pour mieux faire diversion sur la place de la
femme dans notre société. Le gouvernement est content que le pays compte des musulmans comme citoyens pour éviter de tenir les promesses du Président Sarkozy d'enrayer la différence de
salaire hommes - femmes dans les entreprises mais aussi leur déroulement de carrière. Amara et Morano ne sortent du bois que lorsque qu'il faut parler de vêtement mais ne
disent jamais un mot sur ce qui touche, non pas une catégorie de Françaises, mais toutes les femmes. La seule proposition est d'imposer la réduction du congé parental. C'est la
politique de l'autruche et une insulte aux mamans qui veulent profiter de 3 ans avec leur enfant.
Je propose que toutes les entreprises doivent payer les femmes à la moyenne des hommes sous peine de payer 10 fois en charges sociales. Ce qui viendrait apporter un complément de salaire à
celles qui sont discriminées.
Un message à tous ces hommes dirigeants d'entreprises et DRH : si vous discrimez les femmes cela revient à discrimer votre mère, votre femme et vos filles. Comment avoir du mépris pour celle
qui vous a porté 9 mois ?
Laurence Parisot est patronne des patrons et j'espere que le fait d'être homosexuelle n"influence pas à détester les mamans . Je ne vois pas ce qu'elle apporte en
tant que femme pour son émancipation dans l'entreprise car elle soutient la baisse du congé parental et n' a rien proposé pour l'égalité de salaire





Myriam Denis (Lefigaro.fr)
rapport remis mercredi au ministre du Travail révèle qu'à fonction égale, les femmes touchent 27% de moins que les hommes. Les inégalités entre les sexes perdurent. C'est le constat accablant
dressé par Brigitte Grésy, l'inspectrice générale des affaires sociales, dans son rapport préparatoire à la concertation avec les partenaires sociaux sur l'égalité professionnelle entre hommes et
femmes. Selon ce document, remis mercredi au ministre du Travail Xavier Darcos, 31% des femmes sont confrontées à la précarité du temps partiel. En outre, «l'activité féminine ne progresse plus
depuis les années 90». Il ajoute qu'il existe «une ségrégation professionnelle persistante», dûe au choix d'options et de filières qui conduisent à des métiers «concentrés dans 10 familles
professionnelles (aide aux personnes, secrétariat, santé, etc.)». De plus, les femmes connaissent un taux de chômage supérieur aux hommes, 8,3% d'entre elles sont sans emploi contre 7,3% des
hommes. Quant aux écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, ils s'élèvent, selon le rapport, à 27% et augmentent avec le niveau des diplômes. Par ailleurs, pour Brigitte Grésy, «les
femmes représentent les deux tiers des bas salaires. Elles sont en outre près de 20% (contre 11% des hommes), à être rémunérées au smic». «Cette réalité nous fait honte», a déclaré Xavier Darcos
en promettant, d'ici deux ans, plus de transparence sur les écarts de rémunérations entre les sexes. Améliorer la rémunération du temps partiel Pour aider les salariées, Brigitte Grésy établit
une liste de propositions. Elle souhaite notamment «jouer la carte de la paternité et réformer le congé parental». L'inspectrice générale des affaires sociales propose également de modifier le
taux de majoration des heures complémentaires. Ils passeront «à 25% dès la première heure complémentaire pour les contrats de moins de 16 heures par semaine». Elle souhaiterait en outre voir se
développer les conditions d'accès aux droits à la retraite et favoriser la formation professionnelle. «Casser la logique des clubs d'hommes» Les femmes sont très rares au sein des instances
dirigeantes des grandes entreprises publiques et des sociétés cotées en bourse. Ainsi, Brigitte Grésy souhaite «voir arriver dans les rangs des conseils d'administration, 20% de femmes dans un
délai de deux ans et 40% dans six ans. Aujourd'hui, seulement 8% de femmes exercent dans les conseils d'administration des 500 premières entreprises françaises». Selon l'inspectrice générale, «ce
sont des clubs d'hommes, qui se trouvent dans une logique de connivence et n'acceptent pas les femmes dans leur instance. Il faut casser cette logique». Mais ces quotas ne devront pas se mettre
en place au détriment de la qualité. «On ne remplace pas un bon par une mauvaise», insiste Brigitte Grésy. En cas de non respect des obligations de mixité, les entreprises verront les nominations
des dirigeants annulées. LIRE AUSSI » Les cadres privilégient la stabilité dans la crise
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