Partager l'article ! Les Anglais quittent la France, les Français vont pouvoir être propriétaires: Je fais de l'humour car je suis pour la libre circulation des bi ...
Je fais de l'humour car je suis pour la libre circulation des biens et
des personnes. L'histoire de nation n'existe que pour la création d'un monde de classes sociales. Cela va calmer les guerres mais va rendre les classes sociales sans frontières. Cela n'est
pas juste aujourd'hui mais la tendance est d'uniformiser le monde économique dans l'espoir qu'il soit tiré vers le haut. C"est comme en Europe où l'on voit l'Espagne et le Portugal se
grandir.
J'explique dans mon livre sur le logement qu'un marché de l'immobiler dit solide, doit se reposer sur ses habitants. Dans le sud ouest et dans certaines campagnes les Anglais qui viennent 1
mois dans l'année ont fait grimper les prix laissant les locaux dans l'impossibilité d'acheter. Les Anglais qui partent vont trouver qui comme acheteurs ? Les locaux, avec
leur budget, donc le marché va s'écrouler dans ces zones







Immobilier : la clientèle anglaise a diminué de 30 %
« Avant, les Anglais achetaient des maisons abandonnées qu'ils retapaient avec les artisans locaux », souligne Albert Levallet, maire de Saint-Fraimbault. « Avant, les Anglais achetaient des maisons abandonnées qu'ils retapaient avec les artisans locaux », souligne Albert Levallet, maire de Saint-Fraimbault.
La population anglophone de l'Orne, estimée à 3 000 personnes, a longtemps dopé le marché immobilier. Avec la crise économique, les Anglais ont fortement diminué et deviennent très vigilants.
Les Anglophones sont, selon le conseil général qui organise aujourd'hui dans ses jardins une garden party qui leur est destinée, près de 3 000 dans le département. Toutefois la crise économique et la chute de la livre face à l'euro ont quelque peu stoppé les arrivées. Le marché immobilier qu'ils représentaient dans l'Orne, a, par ricochet, été touché assez significativement.
« Aujourd'hui, on sent bien la marche arrière », assure Albert Levallet, maire de Saint-Fraimbault. « Avant, la moindre maison abandonnée était achetée et retapée. Ce n'est plus le cas. Et ceux qui sont installés viennent de moins en moins, les maisons sont fermées. Ou en vente, alors qu'avant ils se les revendaient entre eux. »
Il y a quelques années, les Anglais représentaient 50 % de la clientèle d'Yves Robillard, qui possède deux agences immobilières, à Domfront et Bagnoles-de-l'Orne. Aujourd'hui, ils ne font plus que 20 %. « Les Anglais sont de nouveau intéressés, mais on a de 30 % à 40 % moins de succès », constate Yves Robillard, qui est aussi délégué Fnaim et spécialiste du marché anglais. « Ils sont désormais très vigilants et prennent leur temps. »
Les achats précipités qui fleurissaient les années précédentes ne sont plus la norme. Les acheteurs anglais ont vu leurs possibilités se réduire.
« Désormais les acquisitions se font entre 100 000 et 160 000 pour les meilleurs cas, tandis qu'il y a trois ans, on commençait à 170 000 pour dépasser les 200 000 », poursuit-il. Cependant il reste optimiste : « Les clients anglais achètent plutôt des résidences secondaires que principales, dans le style 1850, avec de la pierre, une cheminée, etc. On retrouvera cette clientèle en lui proposant de bons rapports qualité-prix ».
La crise affecte donc surtout les Britanniques à la recherche de maison de vacances, car pour ceux qui ont fait le choix de s'installer définitivement, ça ne change pas grand-chose. « Mes deux fils (d'une vingtaine d'années) sont repartis », explique Amanda Fellows qui s'est installé avec son mari, il y a trois ans, à Saint-Fraimbault.
« Mais on n'envisage pas de retourner en Angleterre ! Ici on a une belle maison et je viens de trouver un emploi aux espaces verts ! »
Ouest-France
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