Mardi 21 avril 2009
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16:34
Une personne qui intervient sur mon blog m`a donné un beau proverbe de
Léo Férré qui va
résumer la
situation des salariés d`aujourd`hui que Sarkozy essaye de nous faire oublier par des lois sur la sécurité apres chaque fait divers.
``la misère qui se lève tous les matins pour aller travailler``




En déplacement à Nice pour s’exprimer sur la lutte contre l’insécurité, Nicolas Sarkozy a rendu hommage aux forces de l’ordre, les félicitant pour leur "maîtrise", "savoir-faire" et "courage" qui a
permis qu’il n’y ait "aucun blessé et aucun mort ni du coté des forces de maintien de l’ordre ni du coté des manifestants" lors des violences qui ont émaillé le sommet de l’Otan à Strasbourg des 3
et 4 avril derniers.
A ce sujet, le chef de l'État a précisé qu'il "n’accepterait pas que des voyous viennent manifester
avec des cagoules". "Si on vient masqué ou en cagoule,
on sera puni. Et que ceux qui sont contre cette
mesure viennent l’expliquer devant les Français" a indiqué aujourd'hui le Président de la République.
Sur
les bandes, le chef de l'État s'est montré ferme. « Je
ne laisserai pas se développer le phénomène des bandes » a averti Nicolas Sarkozy, parlant de « bandes mafieuses qui terrorisent, se déplacent ». « Le simple fait d’appartenir consciemment à une
bande sera de fait un délit passible de 3 années d’emprisonnement » a précisé le chef de l’État.
Sur le plan judiciaire, un certain nombre de changement sont à prévoir notamment "sur la responsabilité des magistrats" et sur la "composition du CSM" - Conseil Supérieur de la Magistrature-, a
averti Nicolas Sarkozy. "Je ne laisserai pas des affaires comme Outreau sans réponse" a-t-il ajouté.
Enfin, le président de la République est revenu très brièvement sur
la polémique née après des propos rapportés par
"Libération" qu'il aurait tenus au sujet de José Luis Zapatero. "Quand on voit le temps perdu ce week-end pour des polémiques ridicules alors qu’il y a tant de choses à faire, tant de problèmes à
régler, le chômage des gens, l'insécurité, les problèmes sociaux" a-t-il soupiré.
"Qu'on puisse perdre autant de temps pour des choses aussi grotesques, on se demande... C'est à rester pantois" a déploré le chef de l'État.