Vendredi 17 avril 2009
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La crise a du bon pour démontrer que le mal est bien sur la décharge des etats
de l`économie par les entreprises. Nous vivons une situation économique qui éclaire les Français sur le fait
que l`immigration n`est pas la cause du chomage voire des baisses de salaires. En revanche je pense que l`immigration doit donner des droits et des devoirs notamment celle de pouvoir bénéficier des
aides sociales seulement aprés avoir cotisé. L`immigration n`est ni un mal ni un bien mais seulement une réalité mondiale.
2 millions de Français vivent en dehors de la France



Une nette majorité de Français (59 %) se déclare opposée à l'instauration d'objectifs chiffrés en matière de reconduites aux frontières, révèle un sondage Ifop pour le mensuel Acteurs Publics. Par
ailleurs, 77 % des interviewés se prononcent contre des sanctions aux Français qui viennent en aide aux personnes entrées clandestinement en France. Parmi les 59 % de personnes qui sont opposées à
des objectifs chiffrés de reconduites aux frontières, 25 % se déclarent "plutôt pas favorables" et 34 % "pas du tout favorables". Au sein de ces opposants, une très large majorité de 25-34 ans (68
%), 80 % de professions libérales et cadres supérieurs, 75 % de sympathisants de gauche et 75 % de personnes qui comptent, dans leur commune, plus de 9 % d'étrangers hors UE. A l'inverse, parmi les
40 % de personnes favorables à l'instauration de ces objectifs chiffrés, on compte 64 % de sympathisants de droite, 54 % de "65 ans et plus" et 48 % d'ouvriers. Parmi les 77 % qui refusent l'idée
de sanctionner les Français qui viennent en aide aux personnes entrées clandestinement, figurent 89 % de sympathisants de gauche, 83 % de femmes et 83 % de 35-49 ans. En revanche, 22 % de Français
pensent qu'il faut des sanctions. Parmi eux, 37 % de sympathisants de droite, 27 % d'hommes. Enfin, un peu plus d'une personne interrogée sur deux (51 %) estime que la politique d'immigration du
gouvernement "marque une véritable rupture" par rapport aux gouvernements précédents contre 47 % qui pensent qu'elle "s'inscrit dans la continuité" et 2 % qui ne se prononcent pas.
Par Mourad Ghazli
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