Samedi 4 avril 2009
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On vit dans une société de fous. Le gouvernement met une franchise de 50 euros
et le paiement de 2 euros pour une consultation de médecin.Nos retraités et les salariés modestes sont pénalisés sans compter la baisse des effectifs dans les hopitaux et leurs fermetures.Le
pompon on paye pour le plaisir et le désir des transexuels leurs opérations alors que ce confort ne doit pas être imposé à la société. Je respecte la liberté de changer de sexe mais pas
avec notre argent. Les femmes qui aprés avoir accouché de plusieurs enfants et qui ont allaité ne sont pas remboursées lorsqu'elles veulent se refaire les seins.





La Haute Autorité de Santé (HAS) a ouvert sur son site Internet une "consultation publique" sur la prise en charge du transsexualisme, le fait pour un homme de devenir une femme et
inversement pour l'autre sexe.
A la demande du ministère de la Santé et de l’Assurance maladie, la HAS a élaboré un projet de rapport intitulé "Situation actuelle et perspectives d’évolution de la prise en charge médicale du
transsexualisme en France".
"Tout organisme, association ou institution souhaitant transmettre son avis sur ce projet" peut télécharger ce texte (www.has-sante.fr) puis répondre au questionnaire en ligne, a-t-elle indiqué samedi dans un communiqué.
A l’issue de cette phase de consultation, le 31 mai, la HAS effectuera une synthèse des commentaires recueillis puis rédigera la version définitive du rapport.
Le document mis en ligne par la HAS aborde la prise en charge médicale - diagnostic, traitements hormonaux et chirurgie - mais également les questions socio-culturelles et juridiques.
Au cours de son travail d'évaluation, la HAS a rencontré des transsexuels, des professionnels de santé et des institutionnels. Toutes les parties prenantes "estiment que le système présente
actuellement de nombreuses imperfections", relève le rapport.
Il souligne également l'insuffisance des données pour évaluer avec certitude le nombre de personnes transsexuelles en France. La HAS évoque néanmoins l'"approximation" d'une prévalence située entre
1/10.000 et 1/50.000 "ce qui indiquerait alors que le transsexualisme n'est pas un phénomène exceptionnel".
"Une bonne coordination" entre le système de santé, l'Assurance maladie (prise en charge financière) et la Sécurité sociale (numéro de sécurité sociale), et le système judiciaire (état-civil, carte
d'identité) "semble indispensable pour mettre en place une prise en charge globale satisfaisante", souligne la HAS. Elle estime également que "des actions aboutissant à une meilleure acceptation
des transsexuels dans la société devraient être menées".
Par Mourad Ghazli
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