


1 million d’euros ! C’est le montant des bonus versés aux commissaires européens qui quittent leur poste cette année. Une vingtaine d’entre eux sont concernés, qui recevront au total 24,5
millions d’euros de « pensions » et indemnités de « transition » et de « réinstallation ».
Une information curieusement passée sous silence, alors que les médias ne manquent pas une occasion de se payer un banquier, ou un dirigeant d’entreprise qui percevrait des stock options ou parachutes dorés. Le président de Valéo, Thierry Morin, est ainsi livré à la vindicte publique pour le parachute doré qui lui est attribué à l’occasion de son départ de Valéo (3,2 millions d’euros selon le journal Libération). Même chose pour Daniel Bouton, qui concentre sur sa personne les rancœurs accumulées par les Français à l’encontre des banquiers ces derniers mois, à cause des stock-options perçus par les dirigeants de la Société générale alors que la société a reçu de l’argent public.
Le cas des bonus des commissaires européens n’est-il pas plus scandaleux, dans la mesure où il est directement puisé dans la poche du contribuable, déjà pressé comme un citron ? En ces temps de crise, c’est aux bonus des hauts fonctionnaires, plus qu’à celui des patrons d’entreprises privées (qui, au moins, génèrent une activité enrichissante pour le pays) qu’il faut s’attaquer !
Le salaire de base d’un commissaire européen, c’est 230 000 euros par an. Celui du président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso est de 300 000 euros, soit
l’équivalent du président des Etats-Unis ! Sans compter les multiples indemnités de résidence, journalières, ou encore de « divertissement » (sic). Voilà un scandale, un vrai
!
Source : www.openeurope.org.uk
Mes rubriques |
Ma Bio |
Mes Opinions |
Mes coups de coeur |
Me contacter |
|
|
Mes Liens |
Mes livres |
Les Grandes Gueules de RMC |
| Le Blog des Grandes Gueules |