Samedi 29 septembre 2007
   

George Bush rejette une nouvelle fois les quotas sur les émissions de gaz
 
 
lors du deuxième jour de la conférence sur le réchauffement climatique organisée par Washington, vendredi 28 septembre, George Bush a une nouvelle fois indiqué son opposition à la mise en place des quotas mondiaux limitant les émissions de gaz à effet de serre. Il a défendu la position de son pays sur la question : "Chaque pays doit décider pour lui-même de la palette d'instruments et de technologies pour obtenir des résultats." Il a également indiqué que sa principale crainte est de voir la lutte contre le réchauffement climatique entraver la croissance économique.
Nous prenons ces défis au sérieux", a néanmoins tenu à affirmer le président américain. Afin de réduire les émissions, il préconise une approche basée sur l'utilisation de technologies "propres (...) qui soient mesurables et qui aient un impact sur l'environnement".
RÉACTION DE BRICE LALONDE
Ce n'est qu'en fournissant ces efforts dans l'année que la communauté internationale peut espérer un consensus pour succéder au protocole de Kyoto, qui expire en 2012, a-t-il ajouté. M. Bush s'est donné jusqu'à l'été 2008 pour réunir les chefs d'Etat, dans le but de définir un objectif mondial à atteindre.
Afin d'encourager les économies "émergentes" à utiliser des énergies propres, le gouvernement américain a proposé la création d'un nouveau fonds pour les rendre davantage accessibles.
Pour de nombreux participants, comme le secrétaire de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, Yvo de Boer, ou le nouvel ambassadeur climatique français, Brice Lalonde, Washington doit faire un pas supplémentaire. "Il faut que les Etats-Unis adoptent des objectifs de réduction. On leur a dit que c'était la condition de leur crédibilité", a souligné M. Lalonde.
 
par Mourad Ghazli
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Vendredi 28 septembre 2007

Bruxelles veut faire venir 20 millions de travailleurs immigrés



 

Bruxelles veut faire venir 20 millions de travailleurs immigrés
 
L'Europe va assouplir sa politique d'immigration et ouvrir ses frontières à 20 millions de travailleurs asiatiques et africains pendant les deux prochaines décennies : c'est l'appel lancé par le commissaire à la Justice de l'Union. Pour Franco Frattini, cette nouvelle immigration, gérée avec une "carte bleue" comparable à la "carte verte" américaine pour recruter des "travailleurs qualifiés". Rappelons que l'article 69b du futur "Traité sur le fonctionnement de l'Union", reprenant l'article III-267 de la défunte Constitution européenne, transfèrera bientôt la totalité de la politique d'immigration légale vers Bruxelles désormais votée à la majorité qualifiée.
par Mourad Ghazli
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Mercredi 26 septembre 2007
Bastien MILLOT       

Mais c’est la filière Copé qui fait jaser. Quelques jours à peine après son élection, Carolis s’est trouvé un directeur de cabinet en la personne de Damien Cuier, issu du cabinet du porte-parole du gouvernement et ministre délégué au Budget. A l’ANPE-Copé, Carolis recrute aussi Bastien Millot. A 33 ans, ce jeune homme (qui a connu le ministre à Sciences-Po comme prof avant de devenir le directeur adjoint de son cabinet) réalise son rêve : entrer à la télé. C’est Millot qui habitait l’appartement personnel de Copé, alors que celui-ci occupait un dispendieux logement de fonction. Plus grave, Millot a été condamné fin 2004, alors qu’il était adjoint au maire de Beauvais, à une amende de plus de 30 000 euros ­ toujours pas réglée ­ pour « faux en écriture publique et abus de fonction » : des heures supplémentaires indues à un chauffeur de la ville. Mais tout ça, c’est du passé, jure Millot, bombardé « directeur délégué en charge de la stratégie, de l’innovation et de la communication », directement sous les ordres de Carolis. Le poste lui permet d’avoir l’oeil sur les programmes, et ce, sans aucune expérience télévisuelle ! Enfin, l’entourage de Sarkozy l’accuse d’être le rédacteur des argumentaires anti-Sarko, pour le compte de la Chiraquie. Millot dément. Comme il dément avoir fait circuler la photo d’un certain Richard Attias, « l’ami » de Cécilia Sarkozy.

par Mourad Ghazli
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Mercredi 26 septembre 2007

Confrontés à un afflux de réfugiés et à l’augmentation de l’immigration de transit, les pays du monde arabe appliquent des politiques protectionnistes pour freiner l'immigration illégale.


"Les politiques appliquées par les pays du monde entier et les pays de l'Union Européenne (UE) pour lutter contre l'immigration illégale sont en fait la cause principale de la hausse croissante du nombre des émigrés illégaux à travers le monde et notamment dans les pays arabes", commence Philippe Fargues, directeur du centre des études sur l'immigration illégale et les réfugiés à l'université américaine du Caire (AUC). A l’occasion de son intervention lors d'un colloque organisé la semaine dernière à l'AUC sur l'immigration illégale, les droits des immigrés et les réfugiés Fargues a mentionné deux causes principales de ce phénomène : la difficulté d'obtenir un visa et la fausse politique de retour appliquée. "Obtenir un visa pour un des pays de l’Union européenne est actuellement un vrai casse- tête. Des milliers font la queue devant les ambassades, en vain ! Vu les règles sévères de l’UE, ils essayent donc d’y accéder à travers les pays arabes. Résultat : ils sont bloqués. ",  explique-t-il. Et d’ajouter que le fait de renvoyer les émigrés au dernier pays qu'ils ont quitté et non pas à leur pays d'origine contribue également à augmenter le taux des émigrés illégaux.

L’Egypte accueille un nombre importants de réfugiés soudanais (Photo Simon Mbuthia)

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La Libye, le Liban, la Jordanie et l'Algérie sont respectivement les quatre plus grands pays récepteurs des sans papiers. Sans oublier le Yémen, principal portail pour les pays du Golfe. La Libye compte 1000 000 émigrants illégaux du Nigeria, du Soudan et de l'Afrique. Le Liban en comptait jusqu’à 2005, 60 000 provenant de la Syrie. Cependant, après la mort du premier ministre, Rafiq Al-Hariri, ce phénomène a diminué. La Jordanie reçoit un bon nombre d’émigrés égyptiens illégaux. L’Algérie, quelque 50 000 Africains visant le territoire européen.   Philippe Fargues a évoqué une autre sorte d'immigration qui touche les pays arabes : celle des réfugiés. "Le nombre des réfugiés enregistrait une baisse jusqu'à l'année dernière. Mais, cette année, ce nombre a dû augmenter vu le grand nombre des réfugiés provenant de l'Iraq. Suite à l'invasion américaine de l'Iraq, des milliers d’Iraqiens ont échappé du pays pour s'installer en Egypte et en Syrie." Le nombre des réfugiés iraqiens s'élève actuellement à 2 millions. La Syrie en compte à elle seule environ 1 million. Ils sont près de 800 000 en Jordanie. Et le reste est dispersé Egypte, au Yémen, en Algérie, en Tunisie et au Liban. Contre l’immigration massive, les pays arabes ont choisi d’adopter des lois protectionnistes pour défendre leur pays : la Syrie a dû par exemple imposer un visa, alors que le citoyens des pays arabes n’en ont pas besoin traditionnellement.

par Mourad Ghazli
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Mardi 25 septembre 2007
  

Copé (UMP) : une activité professionnelle pour garder "les pieds sur terre"

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, qui vient de rejoindre un cabinet d'avocats d'affaires comme collaborateur à temps partiel, a expliqué avoir fait le "choix" d'une activité professionnelle pour "avoir les pieds sur terre".

"Ce n'est pas forcément mal que dans le parcours politique, il y ait la possibilité, par d'autres moyens, d'avoir de temps en temps les pieds sur terre sur ce qui peut se passer dans la vie économique par exemple", a-t-il expliqué sur RTL.

Député de Seine-et-Marne, maire de Meaux, président de la communauté d'agglomération du Pays de Meaux et président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé a rejoint récemment le cabinet Gide Loyrette et Nouel.

Il a expliqué avoir "le temps" de mener toutes ses activités de front, affirmant que c'est "une question d'organisation".

"Cette activité d'avocat bien sûr ne concernera en aucun cas ni l'Etat ni les dossiers que j'ai pu traiter en tant que ministre", a-t-il assuré.

par Mourad Ghazli
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