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DONNELors de leur première rencontre officielle lundi, le président américain et le premier ministre britannique se sont engagés à renforcer les liens entre eux et entre leurs deux pays.
"Je suis venu ici afin d'affirmer et de célébrer le partenariat historique des objectifs partagés de nos deux pays", a assuré pour sa part Gordon Brown après un dîner et un petit déjeuner en tête-à-tête avec le président américain."Le Royaume-Uni et les Etats-Unis travaillent ensemble dans un partenariat qui va se renforcer dans les années à venir", a-t-il ajouté. "La relation entre la Grande-Bretagne et l'Amérique est notre relation bilatérale la plus importante", a renchéri George W. Bush.
Gordon Brown « comprend les enjeux » en Irak
Pour son premier voyage officiel aux Etats-Unis depuis sa prise de fonction le 27 juin, Gordon Brown s'est employé à faire taire ceux qui affirmaient, ou espéraient, que son arrivée à Downing Street permettrait à la politique étrangère britannique de prendre du recul par rapport à Washington, notamment sur l'Irak.
Tout en qualifiant l'Afghanistan de "ligne de front contre le terrorisme", le premier ministre a repris une partie de la rhétorique de George W. Bush sur la guerre en Irak, et démenti tout projet de retrait des quelque 5.500 soldats britanniques déployés dans ce pays, maintenant la position très critiquée de son prédécesseur, Tony Blair. "Il n'y a pas de doute dans mon esprit quant au fait que Gordon Brown comprenne qu'un échec en Irak serait un désastre pour la sécurité de nos deux pays. Il n'y a donc aucun doute dans mon esprit sur le fait qu'il comprend les enjeux de cette lutte", s'est félicité le président américain.
Seule différence notable : Londres a décidé d'abandonner les termes de "guerre contre le terrorisme", une expression George W. Bush lui-même s'est gardé d'utiliser lundi.








es ministres des affaires étrangères égyptien et jordanien, Ahmed Aboul Ghet et Abdelelah al
Khatib, ont demandé à Israël, mercredi 25 juillet, "un calendrier précis" de négociations avec les Palestiniens au sujet de la création de leur futur Etat, tout en priant "Israël de ne
pas rater cette occasion".





