Albert Emon un homme de coeur et de passion qui mérite cette victoire.

'Tout sauf Védrine' : des internautes écrivent à M. Sarkozy
La vague d'inquiétude, déjà documentée sur notre site, grandit de jour en jour. Nous avons donc décidé de mettre en ligne certains des nombreux messages que nous recevons à ce sujet. Ceux qui suivent sont adressés directement à M. Sarkozy, par le biais du site de l'Ump et celui du site de M. Sarkozy lui-même. On peut regretter le ton de certaines expressions et surtout l'aspect menaçant, dans le style : 'si vous prenez Védrine, je voterai socialiste aux Légistatives'. Mais, dans son excès même, il traduit le désespoir de ceux qui se sentent trahis. C'est pourquoi j'ai cru bon de ce pas censurer ces textes. (Menahem Macina).
Monsieur le Président,
J'ai voté pour vous : mon premier vote non socialiste depuis 50 ans. J'ai fais campagne pour vous, et plusieurs de mes amis ont changé leur vote en votre faveur sur mes injonctions.
Je croyais en la cohérence de votre démarche et en ses valeurs. Et voilà que, dès vos premiers actes, vous reniez tout ce qui nous a fait croire en vous en choisissant Védrine comme ministre des affaires étrangères. C'est un manque total de cohérence.
Védrine représente tout ce qu'il y avait de détestable chez Mitterrand comme chez Chirac : une incompréhension du monde, des enjeux qu’il comporte, des idéologies qui s'y affrontent, des menaces sur notre civilisation, sur La civilisation. Védrine croit encore en ces petits jeux stupides de diplomates, qui ont mené aux situations catastrophiques d'aujourd'hui. Durant toute la Vème République, il y eut un seul ministre des affaires étrangères à la hauteur, ce fut Alain Juppé. Ne retombez pas dans ces ornières tracées soit par l'aveuglement gaullien, soit par l'étroitesse d'esprit de ses successeurs en ce domaine.
Il n'est pas trop tard pour confier ce poste à quelqu'un de compétent, mais, de grâce, pas à M. Védrine. Sinon je me verrais obligé, moi aussi, la mort dans l'âme, de recommencer à faire campagne pour les socialistes dès maintenant, car vous aurez trahi tous les espoirs forts que vous avez soulevés.
Norbert Lipszyc
Neuilly-sur-Seine
L’ennemi d’Israël
Dès que les dirigeants du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) ont appris ce projet du nouveau chef de l’Etat, Roger Cukierman, président sortant du Crif, a appelé au
téléphone Claude Guéant pour une violente mise en garde.
« On a eu une réunion au Crif, aujourd’hui, et la rumeur d’une nomination de Védrine aux affaires étrangères a circulé. Cela a provoqué la panique parce que, pour nous, Védrine est
pire que les anti-israéliens habituels du Quai d’Orsay. »
Un peu plus tard, Cukierman a joint directement Sarkozy et lui a dit que la communauté juive prendrait la nomination de Védrine comme un « casus belli ».
Il faut le comprendre : Cukierman et ses amis avaient fait campagne pour Sarko en expliquant que la victoire de Ségolène provoquerait le retour de Védrine au Quai
!
Claude Guéant a répondu ceci au téléphone à Cukierman : "Il ne faut pas prêter attention aux rumeurs...du moins jusqu'à ce qu'elles se réalisent !"
Les Radicaux soutiennent la République qu'ils voient comme un principe de justice fondé sur la délégation de souveraineté consentie par les citoyens, sur
l'équilibre des pouvoirs et sur le strict contrôle des conditions de leur exercice. Ils sont donc naturellement parlementaristes et
décentralisateurs.
Les Radicaux sont des acharnés de la Liberté. Ils militent au d développement permanent des libertés individuelles. Situant leur action dans l'économie sociale de marché, ils
prônent la liberté d'entreprendre pour créer des richesses et des emplois dans le respect des droits des salariés.
Les Radicaux croient à l'égalité des chances. C'est l'éducation qui la permet. Il importe donc que les institutions publiques, et spécialement l'école soient
neutres par rapport aux influences économiques, religieuses ou philosophiques. C'est la justification de la laïcité.
Les Radicaux veulent un individu solidaire, la solidarité étant acquise par libre association et non par contrainte. Ils encouragent toutes les formes de
regroupement volontaire (associations, syndicats, économie sociale et solidaire...) et réaffirment la fonction de redistribution des collectivités publiques par les moyens de l'impôt progressif
et de la fiscalisation du capital.
La Radicaux ont une conception subjective de la nationalité fondée sur la volonté librement exprimée d'un avenir et non autour de critères objectifs de race, de langue ou de religion. Ainsi, leur
conception ne s'oppose pas à l'addition de plusieurs citoyennetés: locale, régionale, nationale, européenne, universelle.
Les Radicaux sont résolument européens et militent pour une République fédérale des peuples d’Europe.
Les Radicaux se situent au centre dans une vision humaniste et progressiste. Ils se considèrent à l'opposé de l'extrême droite et de ses thèses d'exclusion.
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